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Aperçu

Le Canada a commencé à dissocier les émissions de gaz à effet de serre de la croissance économique.

Même si l'économie a augmenté de 6,3 % entre 2005 et 2010, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 48 mégatonnes, soit 6,5 % au cours de la même période.


Les tendances actuelles indiquent que le Canada est sur la bonne voie pour atteindre la moitié des réductions requises en vertu de l'Accord de Copenhague

Les prévisions actuelles montrent que le Canada a parcouru environ la moitié du chemin vers la réalisation de son objectif en matière de réduction des gaz à effet de serre.

Rendement à ce jour

  • Le gouvernement du Canada a commencé à réglementer deux des plus importantes sources d'émissions de gaz à effet de serre au Canada : le transport et l'électricité.
  • Les normes d'émissions de gaz à effet de serre, harmonisées avec les normes nationales des États-Unis, sont en place pour les nouvelles voitures et les nouveaux camions légers (modèles des années 2011 à 2016). En 2012, un projet de règlement a été annoncé pour établir des normes plus rigoureuses pour les années modèles 2017 et au-delà.
  • La réglementation fédérale exige désormais une teneur moyenne de 5 % de carburant renouvelable dans l'essence, et depuis juillet 2011, une teneur de 2 % de carburant renouvelable dans le diesel et le mazout de chauffage.
  • En 2012, le gouvernement du Canada a publié un règlement visant à réduire les émissions de dioxyde de carbone provenant de la production d'électricité à partir du charbon. À compter du 1er juillet 2015, le Règlement applique une norme de rendement stricte pour les nouveaux groupes de production d'électricité alimentés au charbon et les anciens groupes qui ont atteint la fin de leur vie utile.
  • Le Canada a approuvé la plateforme de Durban, un cadre de négociation pour un nouvel accord international sur les changements climatiques afin d'inclure tous les émetteurs, dont l'achèvement est prévu pour 2015 et la mise en œuvre d'ici 2020.
  • Le secteur de l'énergie au Canada a été amélioré grâce aux progrès dans le domaine de la production d'électricité propre et d'énergie plus propre, l'augmentation de l'utilisation de carburants de remplacement et les améliorations dans l'efficacité de l'utilisation finale de l'énergie.
  • Le Canada contribue à hauteur de 1,2 milliard de dollars en financement accéléré entre 2010 et 2013 pour soutenir les efforts des pays en développement pour faire face aux changements climatiques.

Défis qui restent à relever

  • En 2009, le gouvernement du Canada s'est engagé dans le cadre de l'Accord de Copenhague à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 17 % par rapport aux niveaux de 2005 d'ici 2020, établissant une cible de 607 mégatonnes en 2020.
  • En 2010, les émissions totales de gaz à effet de serre du Canada s'élevaient à 692 mégatonnes.
  • Les prévisions actuelles montrent que, d'après les mesures existantes et celles annoncées par les gouvernements fédéral et provinciaux, les entreprises et les consommateurs, le Canada a presque parcouru la moitié du chemin pour atteindre son objectif. Des mesures supplémentaires seront nécessaires pour combler l'écart restant.

La qualité de l'air au Canada est parmi les meilleures au monde.

Les concentrations de particules fines (polluant nocif pour la santé humaine) n'ont globalement ni augmenté ni diminué au cours des 10 années précédant 2010.

Entre 1990 et 2010, les émissions de la plupart des principaux polluants atmosphériques contribuant au smog ont diminué de 18 % à 57 %; seules les émissions d'ammoniac étaient plus élevées que les niveaux de 1990.

Rendement à ce jour

  • Le gouvernement du Canada prend des mesures pour améliorer la qualité de l'air et la santé des Canadiens en collaboration avec les provinces, les territoires et les intervenants grâce à l'élaboration d'un Système de gestion de la qualité de l'air (SGQA). Ce système permettra de mettre en place de nouvelles normes en ce qui a trait à la qualité de l'air ambiant, de fournir un cadre de gestion de la qualité de l'air et des mouvements transfrontaliers des polluants atmosphériques par l'entremise de zones atmosphériques locales et de bassins atmosphériques régionaux, et d'établir des exigences relatives aux émissions pour les principaux secteurs industriels.
  • Le Canada a réalisé des investissements stratégiques dans la commercialisation et l'adoption de technologies d'énergie propre pour aider le secteur de l'énergie à améliorer son rendement en matière d'émissions de polluants atmosphériques.
  • En 2011, le Canada a introduit des règlements afin de réduire les émissions de polluants atmosphériques provenant des motoneiges, des motomarines, des moteurs hors-bord et des motocyclettes hors route, harmonisés avec les normes de l'Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis. En 2011 également, des normes plus rigoureuses pour les émissions de polluants atmosphériques ont été introduites pour les moteurs diesel hors route, tels que ceux que l'on trouve dans les tracteurs et les chariots élévateurs à fourche, afin de s'aligner sur les normes actuelles de l'EPA des États-Unis.
  • Après plus de 20 ans de coopération Canada–États-Unis en vertu de l'Accord sur la qualité de l'air, les émissions qui causent des pluies acides ont été réduites de plus de 50 % et les émissions responsables du smog de 40 % dans la zone géographique visée dans le cadre de cet accord.
  • Depuis le lancement du Plan de gestion des produits chimiques en 2006, le gouvernement du Canada a travaillé en étroite collaboration avec les groupes du milieu de la santé et de l'environnement, les groupes de consommateurs et de l'industrie pour réduire les risques pour les Canadiens et l'environnement en établissant des priorités claires pour l'évaluation et la gestion des centaines de produits chimiques.
  • En août 2010, le gouvernement du Canada a publié le Rapport sur la biosurveillance humaine des substances chimiques de l'environnement au Canada, qui présente le premier ensemble complet de données de biosurveillance pour la population canadienne. Ces renseignements de base sur les niveaux de produits chimiques au sein de la population canadienne sont essentiels pour faire avancer la surveillance de la santé et la recherche et pour évaluer l'efficacité des mesures prises par les gouvernements et d'autres intervenants au Canada.

Défis qui restent à relever

  • Les émissions d'ammoniac ont augmenté de 10 % entre 1990 et 2010, de même que la moyenne nationale des concentrations ambiantes d'ozone troposphérique.
  • Entre 1990 et 2010, les concentrations d'ozone troposphérique ont augmenté. Les concentrations de particules fines sont restées les mêmes pendant la même période.
  • Environ 7 % des foyers canadiens présentent des concentrations de radon au-dessus de 200 becquerels par mètre cube, un niveau auquel des mesures d'assainissement devraient être entreprises.

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