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Réduire la pollution causée par les activités terrestres et d'immersion en mer

Cible 3.8 : Qualité de l'eau de mer – Réduire les risques pour les Canadiens et les incidences sur le milieu maritime posés par la pollution causée par les activités terrestres.

Cible 3.9 : Qualité de l'eau de mer – Prévenir la pollution marine causée par l'immersion non contrôlée. S'assurer que l'immersion autorisée soit durable de manière à ce que 85 % des activités de suivi environnemental des sites d'immersion ne font pas ressortir la nécessité de prendre des mesures de gestion à l'égard des sites (comme la fermeture des sites).

En 2010, 73 % des secteurs coquilliers du Canada ont été classés dans la catégorie secteur approuvé ou secteur approuvé sous condition pour la récolte de mollusques destinés à l'alimentation humaine. Entre 2006 et 2010, le pourcentage des secteurs coquilliers approuvés et approuvés sous condition n'a pas changé.

 

Entre 2001 et 2010, le pourcentage de sites d'immersion en mer autorisés et ne nécessitant aucune mesure de gestion a été supérieur à la valeur cible de 85 % d'Environnement Canada.

À l'exception de 2005, aucune mesure de gestion n'a été requise de 2001 à 2010.

Le gouvernement fédéral a pris des mesures afin de réduire les risques posés par la pollution, tels que les déversements et les pratiques d'élimination provenant à la fois des activités terrestres et de l'immersion sauvage. Cela permet d'assurer la conformité avec la Loi sur la marine marchande du Canada (2001), la Loi sur la prévention de la pollution des eaux arctiques, la Loi sur la responsabilité en matière maritime, ainsi qu'avec les conventions internationales afin de protéger l'environnement marin. Ces mesures comprennent la réglementation des échanges et le rejet des eaux de ballast et le fait de contribuer à établir des règles nationales et internationales qui régissent les limites de responsabilité des incidents de pollution marine.

En outre, la surveillance aérienne régulière au-dessus de toutes les eaux relevant de la compétence du Canada dans le cadre du programme national de surveillance aérienne a contribué de manière significative à la réduction des déversements d'hydrocarbures provenant des navires, car les navigateurs sont de plus en plus conscients que leurs activités illicites polluantes peuvent être détectées.

À l'échelle internationale, l'engagement du Canada envers la réduction de la pollution marine a entraîné une meilleure protection du milieu marin par rapport à la pollution des navires et à l'introduction d'espèces exotiques envahissantes, et ce, depuis la Convention sur la prévention de la pollution des mers résultant de l'immersion de déchets et autres matières en 1972. En 2001, le Canada a ratifié la Convention internationale sur le contrôle des systèmes antisalissure nuisibles sur les navires. Ce document a été suivi en 2004 par la ratification de la Convention internationale sur le contrôle de la gestion de l'eau de ballast et des dépôts des navires.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur les stratégies de mise en œuvre qui appuient cette cible, veuillez consulter les sites Web suivants : Environnement Canada et Transports Canada.

Progrès réalisés en vue d'atteindre la cible 3.8 : Classification des secteurs coquilliers du Canada

En 2010, 73 % des secteurs coquilliers du Canada ont été classés dans la catégorie « secteur approuvé » ou « secteur approuvé sous condition » pour la récolte de mollusques destinés à la consommation humaine, tel qu'il est illustré dans la figure 3.10. Entre 2006 et 2010, le pourcentage des secteurs coquilliers approuvés et approuvés sous condition n'a pas changé.

Figure 3.10: Classification des zones de croissance des mollusques du Canada, 2006 à 2010

Figure 3.10: Classification des zones de croissance des mollusques du Canada, 2006 à 2010

Description longue

Classification des zones de croissance des mollusques au Canada, 2006 à Le graphique illustre la superficie en kilomètres carrés qui a été classée comme approuvée/approuvée conditionnellement, restreinte/restreinte conditionnellement et prohibée pour la récolte de mollusques dans chacun des trois régions du Canada (Atlantique, Québec, Pacifique) chaque année, de 2006 à 2010.

Sur la côte de l'Atlantique, 66 % des secteurs coquilliers ont été classés dans la catégorie de secteur coquillier approuvé ou de secteur coquillier approuvé sous condition comparativement à 80 % sur les côtes du Québec et à 77 % sur la côte du Pacifique. Bien qu'il puisse y avoir des fermetures à l'échelle locale, à court terme, causées par des tempêtes ou d'autres événements, les résultats montrent que les secteurs coquilliers du Canada sont stables dans l'ensemble.

Aux fins de l'indicateur de la qualité des secteurs coquilliers, les mollusques englobent les huîtres, les myes, les panopes, les moules, les pétoncles et les coques. Le gouvernement effectue des analyses bactériologiques des eaux dans les secteurs coquilliers en vertu du Programme canadien de contrôle de la salubrité des mollusques afin de réduire le risque de probabilité que les gens tombent malades après avoir consommé des mollusques récoltés à l'état sauvage ou cultivés en aquaculture. Afin de déterminer si les mollusques sont propres à la consommation, chaque secteur coquillier est surveillé de près, puis classé dans une catégorie (secteur approuvé, secteur approuvé sous condition, secteur restreint, secteur restreint sous condition ou secteur interdit) pour la pêche en fonction de la concentration de bactéries dans l'eau et des effets des sources de pollution telles que les rejets d'eaux usées municipales et la navigation de plaisance.

Pour obtenir les renseignements les plus récents sur cet indicateur, veuillez consulter le site Web des ICDE

Progrès réalisés en vue d'atteindre la cible 3.9 : Immersion en mer

Par immersion en mer, on entend le rejet intentionnel de matières autorisées depuis un navire, un aéronef, une plate-forme ou une autre structure installée en mer. L'immersion de toute substance en mer est interdite à moins de détenir un permis.

Entre 2001 et 2010, le pourcentage de sites d'immersion en mer autorisés et ne nécessitant aucune mesure de gestion était supérieur à la valeur cible de 85 %, comme il est illustré à la figure 3.11. À l'exception de 2005, aucune mesure de gestion n'a été requise de 2001 à 2010. Les sites d'immersion en mer du Canada sont utilisés de manière durable et les effets sur ces sites correspondent aux prédictions.

Pour obtenir les renseignements les plus récents sur cet indicateur, veuillez consulter le site Web des ICDE.

Figure 3.11 : Sites d'immersion en mer surveillés ne nécessitant aucune mesure de gestion, Canada, 2001 à 2010

Sites d'immersion en mer surveillés ne nécessitant aucune mesure de gestion, Canada, 2001 à 2010

Description longue

Le diagramme à barres présente la proportion de sites d'immersion en mer qui n'ont nécessité aucune mesure de gestion entre 2001 et 2010. Des mesures de gestion ont été nécessaires en 2005 (8 % des sites). Pour toutes les autres années, aucune mesure de gestion ne fut nécessaire. Depuis 2001, le nombre de sites d'immersion en mer autorisés ne nécessitant aucune mesure de gestion est supérieur à la valeur cible de 85 % fixée par Environnement Canada.

 


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