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Communiqué de presse

L’Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l’air contribue depuis 20 ans à réduire avec succès les pluies acides et le smog

OTTAWA, Ont. -- le 14 mars 2011 -- Le ministre de l’Environnement, l’honorable Peter Kent, et l’administratrice de l’Environmental Protection Agency (EPA) des États-Unis, Lisa Jackson, ont souligné aujourd’hui le 20anniversaire de l’Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l’air, un accord qui a grandement contribué à la réduction des pluies acides et du smog.

« Lorsque le Canada et les États-Unis ont signé l’Accord sur la qualité de l’air en 1991, le mouvement transfrontalier de la pollution atmosphérique attribuable aux activités industrielles des deux côtés de la frontière était la source des pluies acides qui causaient de graves dommages à notre environnement et du smog qui posait une sérieuse menace sur l’air que nous respirons. Après vingt ans de collaboration, les émissions responsables des pluies acides ont été réduites de moitié et celles à l’origine du smog, du tiers, et ce, dans la région faisant l’objet cet accord », a déclaré le ministre Kent. 

« La protection de la santé de la population et la sauvegarde de l’environnement constituent les principales priorités de l’EPA. Grâce à la collaboration et aux actions soutenues des deux pays au cours des 20 dernières années, le Canada et les États-Unis ont réalisé d’énormes progrès dans le cadre de l’initiative continue visant à réduire la pollution atmosphérique nocive et à éviter de sérieux problèmes de santé, tout ça pour le bien de leur population, a déclaré Lisa P. Jackson. Dans les pays, les actions communes visant à purifier l’air que nous respirons ont sauvé des vies, ont protégé les familles contre l’asthme et d’autres maladies respiratoires, ont éliminé l’acide de la pluie et le smog de l’air, et ont établi les assises qui nous permettent de poursuivre notre collaboration aux défis que nous partageons. »    

Au Canada, les émissions provenant des principaux polluants responsables du smog, des pluies acides et de la mauvaise qualité de l’air ont diminué considérablement depuis 1990. Les émissions d’oxydes de soufre ont chuté d’environ 54 %, principalement en raison de la réduction de 72 % des émissions provenant des fonderies de métaux communs et de celle de 45 % des émissions provenant des centrales électriques alimentées aux combustibles fossiles.  

Depuis l’ajout de l’Annexe sur l’ozone à l’Accord en 2000, le Canada a en outre réduit ses émissions d’oxydes d’azote d’un tiers dans la région transfrontalière du sud au centre de l’Ontario et du sud du Québec, une région définie dans le cadre de l’Accord.

L’ensemble de ces initiatives a également permis de réduire les émissions de matières particulaires de 34 %. Les matières particulaires sont très nocives pour la santé humaine et elles sont associées à des maladies respiratoires telles que la bronchite chronique et l’asthme, ainsi qu’à maladies cardiovasculaires et à des décès prématurés.

Aux États-Unis, depuis la signature de l’Accord sur la qualité de l’air, des programmes nationaux et régionaux ont permis des réductions d’émissions de polluants responsables des pluies acides et du smog ainsi que de la pollution causée par des particules fines. Jusqu’en 2010, le programme national de lutte contre les pluies acides en vigueur aux États‑Unis a entraîné une réduction des émissions de dioxyde de soufre de 67 % par rapport aux niveaux de 1990. Toujours dans le cadre de ce programme et aussi d’autres programmes régionaux, les émissions d’oxyde d’azote produites par des centrales électriques ont diminué de plus des deux tiers de 1990 à 2010.

De telles réductions ont contribué aux énormes améliorations de la qualité de l’air de deux côtés de la frontière. Il est estimé que les réductions des niveaux de particules fines, par l’intermédiaire du programme de lutte contre les pluies acides en vigueur aux États-Unis, seraient bénéfiques de façon considérable pour la santé humaine, réduisant de 20 000 et 50 000 le nombre de décès chaque année.

L’Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l’air constitue un exemple de collaboration bilatérale fructueuse qui a donné lieu à de réels progrès en matière d’amélioration de l’environnement. Le Canada souhaite poursuivre sa collaboration bilatérale avec les États-Unis et résoudre les problèmes de nature environnementale qui touchent les deux pays.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquer avec :

Veronica Petrò
Attachée de presse
Cabinet du ministre de l’Environnement
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Relations avec les médias
Environnement Canada
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Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’Accord Canada-États-Unis sur la qualité de l’air ainsi que sur le cadre flexible de lutte contre la pollution atmosphérique transfrontalière et les solutions binationales, consulter le rapport d'étape 2010. Ce rapport met l’accent sur les progrès réalisés par rapport aux engagements définis dans les annexes de l’Accord relatives aux pluies acides et à l’ozone, ainsi que sur les grandes tendances scientifiques et techniques liées à la pollution atmosphérique.

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