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Communiqué de presse

Le gouvernement du Canada appuie le processus de négociation visant la conclusion d’un traité international sur la gestion du mercure

OTTAWA, Ont. -- le 25 janvier 2011 -- Le gouvernement du Canada réitère aujourd’hui son engagement à l’égard des négociations en cours dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) en vue d’établir un traité international visant à protéger l’environnement mondial et la santé humaine contre le rejet de mercure et de ses composés. Une délégation représentant le gouvernement du Canada participe actuellement, conjointement avec environ 190 autres pays, à la deuxième réunion du Comité de négociation intergouvernemental qui se déroule au Japon du 24 au 28 janvier 2011.

« Au cours des 30 dernières années, le gouvernement du Canada a fait de grands progrès vers la réduction des émissions nationales de mercure, a déclaré l’honorable Peter Kent, ministre de l’Environnement du Canada. Toutefois, les émissions internationales de cette substance ont toujours des répercussions sur notre environnement, car le mercure s’accumule tout particulièrement dans l’Arctique. Il nous faut un traité sur la gestion du mercure afin de protéger l’environnement pour les générations canadiennes actuelles et futures. »

« Le mercure est une neurotoxine puissante qui peut causer des dommages au cerveau, au système nerveux central, aux reins et aux poumons, a précisé l’honorable Leona Aglukkaq, ministre de la Santé du Canada. Bien que le gouvernement du Canada dispose de plusieurs recommandations et lignes directrices qui lui permettent de réduire l’exposition de la population canadienne au mercure, un traité international sur la gestion de cette substance contribuerait grandement à protéger la santé des Canadiennes et des Canadiens, notamment de ceux vivant dans le Nord, contre les risques qui y sont liés. »

Depuis les années 1970, le Canada a réussi à réduire de plus de 90 % ses émissions de mercure résultant de l’activité humaine. Toutefois, puisque le mercure peut être transporté sur de grandes distances dans l’atmosphère, plus de 95 % des dépôts actuels de cette substance attribuables à l’activité anthropique proviennent de sources étrangères. Pour cette raison, le gouvernement du Canada participe activement aux initiatives internationales afin de réduire davantage les émissions de mercure. Il prend ainsi part à des initiatives telles que le Partenariat mondial sur le mercure et les négociations en cours afin d’élaborer un mécanisme international sur le mercure, toutes deux sous l’égide du PNUE. En octobre 2010, le gouvernement du Canada a publié la Stratégie de gestion du risque relative au mercure, une stratégie intégrée visant à donner un aperçu des mesures prises au pays afin de gérer les risques liés au mercure. 

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