Bulletin trimestriel des impacts liés au climat et aperçu saisonnier

PDF (2.1 Mo)

Mars 2015

Événements météorologiques majeurs – Décembre 2014 à février 2015

Un air extrêmement froid a dominé la région en février. Les températures moyennes mensuelles ont été inférieures de 8 °C (14,4 °F) à la normale. De nombreux sites (dont Concord au New Hampshire, Portland dans le Maine, Saint John au Nouveau-Brunswick et Yarmouth en Nouvelle-Écosse) ont enregistré un mois de février parmi les plus froids, si ce n’est pas le plus froid, jamais connu, et certains ont même parlé du mois le plus froid de l’histoire. Alors que Fredericton au Nouveau-Brunswick connaît généralement 11 jours au-dessus du point de congélation en février, cette année, le site n’en a enregistré qu’une. La combinaison d’air froid et de forts vents a produit des refroidissements éoliens extrêmes dans l’ensemble de la région.

Plusieurs tempêtes importantes, dont trois blizzards, ont traversé la région en février. Le 15, une tempête côtière particulièrement fort avec des vents allant jusqu’à 108 km/h (67 m/h) a causé des conditions de blizzard pendant 15 heures et une inondation des côtes. La tempête a également occasionné des chutes de neige qui se sont élevées à 66 cm (26 po). Une autre tempête côtière importante à la fin de février a produit des chutes de neige de 9 cm (3,5 po) à l’heure, pour un total de 50 cm (20 po). De nombreuses régions ont reçu de 200 % à 600 % des chutes de neige normales en février, les sites comme Halifax en Nouvelle-Écosse et Saint John au Nouveau-Brunswick ont connu l’un des mois de février les plus enneigés, si ce n’est pas le plus enneigé, de leur histoire. Des régions du Nouveau-Brunswick ont reçu cinq fois la normale de neige au sol, et Saint John a connu l’épaisseur de neige la plus grande de son histoire. Boston au Massachusetts a reçu 164,6 cm (64,8 po) de neige au cours du mois, ce qui représente une quantité plus importante que celle que la ville reçoit normalement dans un hiver entier. Le site établit plusieurs records dont le mois le plus enneigé de tous les temps, le mois de février le plus enneigé, l’hiver le plus enneigé, l’année la plus enneigée, l’épaisseur de neige la plus importante et la quantité la plus importante de chutes de neige de 30 cm (12 po) et plus.

Plusieurs tempêtes intenses ont frappé la région en janvier. Du 26 au 28 janvier, un blizzard présentant des vents de la force d’un ouragan dont les rafales ont soufflé à 130 km/h (81 m/h) a jeté 91 cm (36 po) de neige. La tempête a causé des vagues dont la hauteur s’est élevée de 9 à 12 m (de 30 à 40 pi) dans le golfe du Maine et une inondation importante des côtes du Massachusetts. À la fin du mois de janvier, certains sites ont reçu plus du double de leurs chutes de neige normales, alors que les chutes de neige au Nouveau-Brunswick ont été supérieures à la normale par 32 %.

Comme les conditions ont été généralement douces en décembre, la plupart des tempêtes ont été caractérisées par un mélange de types de précipitation. Le 3 décembre au Nouveau-Brunswick, Bathurst a connu 8 heures de pluie verglaçante et des conditions glissantes ont causé des douzaines d’accidents dans l’ensemble de la province. Une tempête se déplaçant lentement du 9 au 12 décembre a apporté de 102 à 152 mm (de 4 à 6 po) de pluie, 57 cm (22 po) de neige et une couche de glace. Les routes ont été fermées dans plusieurs régions en raison de l’inondation. Le 25 décembre, de nombreux endroits ont connu des réchauffements records ou presque alors que la température a grimpé à 17 °C (63 °F). La côte de la Nouvelle-Angleterre, le sud du Nouveau-Brunswick et la majorité de la Nouvelle-Écosse ont reçu moins de 25 % des chutes de neige normales en décembre.

Février a été l’un des mois les plus froids de l’histoire dans l’ensemble de la région.

Cette carte montre la région du golfe du Maine, qui comprend le Massachusetts, le New Hampshire, le Maine, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les zones maritimes environnantes.

Description longue de la carte

Cette carte montre la région du golfe du Maine, qui comprend le Massachusetts, le New Hampshire, le Maine, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et les zones maritimes environnantes. Les points saillants suivants sont notés :

  • Le mois de février a été l’un des mois les plus froids enregistrés dans la région.
  • Les tempêtes en février ont apporté des chutes de neige excessives, des vents intenses et des conditions de blizzard dans la région. La quantité de neige tombée au total et de neige au sol ont largement surpassé les normales.
  • À la fin de février, des rafales se rapprochant de la force d’un ouragan provenant d’une tempête côtière intense ont créé des grandes vagues dans le golfe du Maine, ce qui a causé une importante inondation des côtes du Massachusetts.

Les tempêtes en février ont apporté des chutes de neige excessives, des vents forts et des conditions de blizzards dans la région. Le total de neige et celui de neige au sol ont été bien supérieurs à la normale.

À la fin du mois de janvier, des vents dont la force s’apparentait à celle d’un ouragan occasionnés par une tempête côtière intense ont engendré des très grandes vagues dans le golfe du Maine et ont causé une inondation importante des côtes du Massachusetts.

Vue d’ensemble du climat régional – Décembre 2014 à février 2015

Température

Les températures de l’hiver (en moyenne au cours de décembre, janvier et février) ont varié autour de la normale en Nouvelle-Écosse à 3 °C (5,4 °F) en dessous de la normale au New Hampshire et au Massachusetts.

Description longue de la carte

La carte présentant les Écarts de température par rapport à la normale de la région du golfe du Maine montre les écarts de température par rapport à la normale, en moyenne au cours de décembre, janvier et février). La majorité de la région a été anormalement froide au cours de ces trois mois. Le Massachusetts, le New Hampshire, le Nouveau-Brunswick et des parties de la côte de Fundy de la Nouvelle-Écosse ont connu des températures d’environ 2 à 3 °C (1,8 à 5,4 °F) sous la normale. La moyenne des trois mois dans le Maine était de 1 à 2 °C (0,9 à 3,6 °F) sous la normale. Le reste de la Nouvelle-Écosse a connu des températures variant de la normale à 1 °C (1,8 °F) au-dessus de la normale dans les régions de l’est.

Écarts par rapport à la normale

Les températures de l’hiver (en moyenne au cours de décembre, janvier et février) ont varié autour de la normale en Nouvelle-Écosse à 3 °C (5,4 °F) en dessous de la normale au New Hampshire et au Massachusetts. Le mois de décembre a été plutôt doux, puisque la plupart des régions ont connu des températures de 2 °C (3,6 °F) à 4 °C (7,2 °F) au-dessus de la normale. Cette province et ces deux états ont classé ce mois de décembre parmi leurs palmarès des 11 mois les plus doux. Le temps froid a pris le dessus en janvier avec des températures variant autour de la normale en Nouvelle-Écosse à 3 °C (5,4 °F) en dessous de la normale dans les États. Février a été un mois extrêmement froid dans l’ensemble de la région avec des températures qui sont descendues de 8 °C (14,4 °F) par rapport à la normale. Ces trois endroits ont classé ce mois de février au deuxième rang des mois de février les plus froids jamais connus.

Normales de température et de précipitations selon la période de 1981 à 2010.

Précipitations

Les précipitations pour l’hiver (accumulées au cours de décembre, janvier et février) ont varié de la normale à 200 % par rapport à celle-ci, et les plus grandes quantités sont tombées dans l’est du Nouveau-Brunswick

Description longue de la carte

La carte présentant les Pourcentages de précipitations par rapport à la normale pour la région du golfe du Maine montre le total des précipitations selon un pourcentage de la normale, en moyenne pendant la période de décembre à février. La Nouvelle-Écosse et la majorité du Nouveau-Brunswick ont été plus de précipitation que la normale de 125 à 175 %, et les plus fortes quantités sont tombées dans l’est du Nouveau-Brunswick. Les régions à l’extrême sud-est du Maine ont reçu le double des précipitations normales au cours de cette période de trois mois. Le reste de la région (Massachusetts, New Hampshire et la majorité du Maine) a connu des précipitations allant de la normale à 125 % par rapport à celle-ci.

Pourcentage des quantités normales

Les précipitations pour l’hiver (accumulées au cours de décembre, janvier et février) ont varié de la normale à 200 % par rapport à celle-ci, et les plus grandes quantités sont tombées dans l’est du Nouveau-Brunswick. Décembre a été un mois avec des quantités de précipitations au-dessus de la normale dans l’ensemble de la région. Les précipitations ont généralement varié de 125 à 275 % par rapport à la normale, et l’est du Nouveau-Brunswick a été la région avec le plus de précipitation. Le Maine, le New Hampshire et le Massachusetts ont classé le mois de décembre 2014 parmi leurs palmarès des 20 mois avec le plus de précipitation. Les précipitations ont varié en janvier, les quantités variant de 50 % par rapport à la normale dans le nord du Maine et du Nouveau-Brunswick à 150 % de la normale en Nouvelle-Écosse. Les précipitations en février ont varié de 25 % par rapport à la normale dans le nord du Maine à 200 % dans l’est de la Nouvelle-Écosse.

Données sur les précipitations du Canada sur les océans : Analyse des précipitations au Canada.

Données sur les précipitations aux États-Unis : Données interpolées des stations.

Températures à la surface de la mer

Écart par rapport à la normale

Des températures anormales à la surface de la mer connues dans l’ensemble de la région à l’automne ont perduré dans toutes les régions jusqu’en hiver.

Description longue de la carte

La carte présentant les Écarts de température à la surface de la mer par rapport à la normale de la région du golfe du Maine couvre la baie de Fundy, le golfe du Maine et les eaux au sud de la Nouvelle-Écosse. Elle montre l’écart par rapport à la normale de la température à la surface de la mer, en moyenne au cours de la période de décembre à février. Les températures de la surface de la mer ont été supérieures à la normale dans la majorité de la région, soit d’environ 1 °C (1,8 °F). La température des eaux littorales a été près de la normale ou juste en dessous, alors qu’au large des côtes, les températures ont dépassé la normale d’environ 2 à 3 °C (de 1,8 à 5,4 °F).

Des températures anormales à la surface de la mer connues dans l’ensemble de la région à l’automne ont perduré dans toutes les régions jusqu’en hiver. Les températures (en moyenne au cours de décembre, janvier et février) se sont élevées de 1 °C (1,8 °F) au-dessus de la normale dans toute la région, sauf dans les secteurs de faible profondeur près de la côte. Des températures très douces anormales que l’ensemble de la région a connues en décembre n’ont diminué que faiblement en janvier. Ces températures à la surface de la mer plus chaudes que la normale peut avoir contribué à intensifier les tempêtes au cours de l’hiver. La moyenne des trois mois d’hiver a dissimulé le fait qu’en février, le réchauffement des océans a occasionné des anomalies négatives dans les secteurs de faible profondeur en bordure des côtes, le bassin Jordan, le nord de la baie de Fundy et la plate-forme néo-Écossaise à la suite des températures froides de l’air.

Anomalie de températures à la surface de la mer selon la période de 1985 à 2014. Anomalies de températures moyennes à la surface de la mer tirées des données du radiomètre perfectionné à très haute résolution du National Oceanic and Atmospheric Administration. Crédit : University of Maine School of Marine Sciences et Northeastern Regional Association of Coastal and Ocean Observing Systems.

Impacts régionaux – Décembre 2014 à février 2015

Saison enneigée et froide

Le total de neige a largement varié en décembre, mais à la fin de janvier et de février, un creux dépressionnaire persistant au-dessus de l’Amérique du Nord a favorisé le déplacement de masse d’air arctique et de nombreuses tempêtes dans la région du golfe du Maine(accumulated from December to February)

Description longue de la carte

Pourcentage de chutes de neige normales pour l’hiver (accumulations de décembre à février)

La carte présentant les Chutes de neige comme pourcentage de la normale montre le total des chutes de neige pour la période de décembre à février en tant que pourcentage de la normale pour cette période. La majorité de la région a reçu plus de neige que la normale, particulièrement le long de la côte du golfe du Maine où il est tombé le double de la quantité de neige normale. L’est du Nouveau-Brunswick et l’ouest de la Nouvelle-Écosse ont reçu de 150 à 175 % de la quantité de neige normale. Le nord du Maine et l’extrême nord-ouest du Nouveau-Brunswick, ainsi que des régions de l’est de la Nouvelle-Écosse ont connu des chutes de neige semblables ou inférieures à la normale.

Le total de neige a largement varié en décembre, mais à la fin de janvier et de février, un creux dépressionnaire persistant au-dessus de l’Amérique du Nord a favorisé le déplacement de masse d’air arctique et de nombreuses tempêtes dans la région du golfe du Maine. Comme les tempêtes se sont enchaînées et que l’air froid a persisté, la neige s’est accumulée rapidement (voir le graphique Accumulations quotidien chutes de neige). La neige a été difficile à enlever, particulièrement pour des villes comme Boston au Massachusetts et Saint John au Nouveau-Brunswick qui ont transporté au moins 20 000 chargements de neige ramassée dans leurs rues. Certaines municipalités des États-Unis ont obtenu des exemptions leur permettant de jeter la neige directement dans les plans d’eau, une pratique normalement interdite. Le coût du déneigement fait cet hiver a fait de cette année la plus onéreuse de l’histoire dans certaines régions.

Les tempêtes de neige ont fréquemment ont occasionné la fermeture de commerces et d’écoles, le retard et l’annulation de milliers de vols et des pannes d’électricité, et le poids de la neige a causé l’effondrement de toits. Les estimations ont indiqué que les tempêtes ont coûté à l’économie du Massachusetts au moins 1 milliard de dollars. La neige a contribué à de nombreux accidents, dont l’un des carambolages les plus importants de l’histoire du Maine le 25 février. Les températures glaciales ont donné lieu à des bris d’aqueduc et à des tuyaux gelés.

Accumulations quotidiennes de chutes de neige du 1er décembre au 28 février 2015

Description longue de la carte

Accumulations quotidiennes de chutes de neige du 1er décembre au 28 février 2015

Le graphique en segments présentant les Accumulations de neige quotidiennes montre les quantités cumulatives de chutes de neige du 1er décembre 2014 au 28 février 2015, à quatre endroits dans la région du golfe du Maine : Boston au Massachusetts (ligne verte), Machias dans le Maine (ligne rouge), Greenwood en Nouvelle-Écosse (ligne mauve) et Moncton au Nouveau-Brunswick (ligne bleue). Le graphique fournit une représentation de la rapidité des accumulations de neige. Tous les quatre endroits ont connu des accumulations de faibles à modérées jusqu’au 23 janvier, moins de 80 cm (31,4 po), puis les précipitations de neige se sont rapidement accumulées à tous ces endroits jusqu’à la fin du mois de février. Au 28 février, les accumulations de neige totalisaient 252 cm (99,2 po) à Boston, 309 cm (121,6 po) à Greenwood, 333 cm (131,1 po) à Moncton et 344 cm (135,4 po) à Machias. Le côté droit du graphique montre le total normal (ou la moyenne) de chute de neige pour la période du 1er décembre au 28 février. Les valeurs normales sont de 84 cm (33,1 po) pour Boston, de 127 cm (50,0 po) pour Machias, de 195 cm (76,8 po) pour Greenwood et de 205 cm (80,1 po) pour Moncton.

Les couches de glace dans les voies navigables ont rendu la navigation difficile, ralenti le commerce, endommagé les piliers et les quais, forcé la suspension des services de traversier et fissuré la coque d’un garde-côte. Les conditions météorologiques ont également eu des impacts importants sur la saison de pêche du homard à Grand Manan au Nouveau-Brunswick ainsi que dans trois sites d’aquaculture en Nouvelle-Écosse. Des chargements ferroviaires de marchandises ont été retardés comme les rails étaient couverts de neige et qu’il fallait utiliser des trains moins longs. Le service ferroviaire de la Massachusetts Bay Transportation Authority (MBTA) a fermé pendant plusieurs jours et a connu plusieurs retards tout au long du mois de février. La MBTA a estimé que les coûts liés aux tempêtes ont totalisé 36,5 millions de dollars. À Eastern Passage en Nouvelle-Écosse, des milliers de véhicules attendant le transport ferroviaire ont été incrusté dans la glace, les rendant impossibles à déplacer et causant des retards pour les clients.

Le début de la saison des érables a été repoussé d’un mois dans l’ensemble de la région comme le froid et la neige ont empêché la sève de couler. La plantation printanière a également été retardée pour certains agriculteurs de la Nouvelle-Écosse en raison des dommages qu’ont subis les serres.

Par contre, les stations de ski ont profité du froid et de la neige. Sugarloaf à Carrabassett Valley, dans le Maine, a prévu sa meilleure saison de l’histoire pour ce qui est de l’achalandage et des recettes. À compter de la mi-février, la station a observé une augmentation de 10 % des visites totales de skieurs et une augmentation de 14 % dans ses recettes par rapport à l’an dernier.

Aperçu régionale – pour le printemps 2015

Température

Pour la période allant de mars à mai, Environnement Canada prévoit une possibilité accrue de températures sous la normale pour le Nouveau-Brunswick et le nord de la Nouvelle-Écosse, une probabilité accrue de températures au-dessus de la normale pour une petite partie du sud de la Nouvelle-Écosse, et des probabilités égales de températures supérieures, presque égales ou inférieures à la normale partout ailleurs.Pour la période allant de mars à mai, Environnement Canada prévoit une possibilité accrue de températures sous la normale pour le Nouveau-Brunswick et le nord de la Nouvelle-Écosse, une probabilité accrue de températures au-dessus de la normale pour une petite partie du sud de la Nouvelle-Écosse, et des probabilités égales de températures supérieures, presque égales ou inférieures à la normale partout ailleurs.Pour la période allant de mars à mai, Environnement Canada prévoit une possibilité accrue de températures sous la normale pour le Nouveau-Brunswick et le nord de la Nouvelle-Écosse, une probabilité accrue de températures au-dessus de la normale pour une petite partie du sud de la Nouvelle-Écosse, et des probabilités égales de températures supérieures, presque égales ou inférieures à la normale partout ailleurs.

Description longue de la carte

Carte d’Environnement Canada produite le 28 février.

La carte de l’Aperçu saisonnier des températures d’Environnement Canada, produite le 28 février 2015, montre le pourcentage de probabilité de températures inférieures ou supérieures à la normale dans les Maritimes pour la période de trois mois allant de mars à mai 2015. Elle montre de 50 à 60 % de probabilités de températures inférieures à la normale pour le Nouveau-Brunswick et le nord de la Nouvelle-Écosse pour les mois à venir. Elle indique que seulement l’extrême sud-ouest de la Nouvelle-Écosse aurait une faible chance (de 40 à 50 %) de dépasser les températures normales.

Pour la période allant de mars à mai, Environnement Canada prévoit une possibilité accrue de températures sous la normale pour le Nouveau-Brunswick et le nord de la Nouvelle-Écosse, une probabilité accrue de températures au-dessus de la normale pour une petite partie du sud de la Nouvelle-Écosse, et des probabilités égales de températures supérieures, presque égales ou inférieures à la normale partout ailleurs. L’enneigement supérieur à la normale, la couverture de glace jamais vue sur les Grands Lacs et la glace importante sur la mer dans la baie d’Hudson, le golfe du Saint-Laurent et dans les eaux près de Terre-Neuve-et-Labrador ont servi à réaliser les prévisions de températures sous la normale.

Le Climate Prediction Center de la NOAA prévoit des probabilités égales de températures supérieures, presque égales ou inférieures à la normale pour la période de mars à mai dans le Maine, le New Hampshire et le Massachusetts.

Précipitations

Selon Environnement Canada et le Climate Prediction Center de la NOAA, il y a des probabilités égales de précipitations supérieures, presque égales ou inférieures à la normale pour la région du golfe du Maine.

Les probabilités d’inondation au printemps sont presque égales ou supérieures à la normale pour le Maine, le New Hampshire et le Massachusetts, selon la NOAA.

Description longue de la carte

La carte présentant le Probabilités d’inondations au printemps de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) diffusée le 19 mars 2015, montre que la partie sud du Maine, tout le New Hampshire, l’est du Massachusetts et juste le sud du lac Ontario présentent un risque supérieur à la normale d’inondation au printemps, avec la possibilité que les rivières excèdent des niveaux modérés. Elle montre que les autres régions des états américains côtoyant le golfe du Maine ont un risque faible.

Probabilités d’inondation au printemps

Produit le 19 mars 2015

Les probabilités d’inondation au printemps sont presque égales ou supérieures à la normale pour le Maine, le New Hampshire et le Massachusetts, selon la NOAA. Dans tout l’est de la Nouvelle-Angleterre, les probabilités d’inondation au printemps sont supérieures à la normale. Les équivalents en eau de la neige sont au-dessus de la normale pour cette période de l’année dans cette région. Si celle-ci connaît une période douce associée à des épisodes de fortes précipitations, les probabilités d’inondation modérée se réaliseront donc. Dans le nord de la Nouvelle-Angleterre, des glaces importantes sur la rivière augmentent le risque d’inondation résultant d’embâcles. De légères inondations sont possibles dans le reste de la Nouvelle-Angleterre.

Les fortes précipitations peuvent occasionner des inondations à tout moment, même dans les régions où les probabilités d’inondation sont faibles. Les prévisions locales des régimes fluviaux sont produites au Northeast River Forecast Center.

Partenaires de la région du golfe du Maine

Environnement Canada

Northeast Regional Climate Center

National Oceanic and Atmospheric Administration

National Operational Hydrologic Remote Sensing Center

NOAA Sea Grant Network

Northeast River Forecast Center

Climate Prediction Center

Regional Climate Services

Gulf of Maine Research Institute

State Climatologists

National Integrated Drought Information System

Cooperative Institute for the North Atlantic Region

Conseil du golfe du Maine sur le milieu marin, Reseau climatologique

Northeastern Regional Association of Coastal and Ocean Systems

University of Maine, School of Marine Sciences

Personnes-Ressources

NOAA:
Ellen Mecray
Samantha Borisoff

Environnement Canada:
1-800-668-6767 (au Canada seulement)
819-997-2800 (des frais interurbains s'appliqueront)

Inscrivez-vous pour recevoir cette publication trimestrielle.

Date de modification :