Bulletin trimestriel des impacts liés au climat et aperçu saisonnier

Région du golfe du Maine, Juin 2017

Événements météorologiques importants survenus dans le golfe du Maine – de mars à mai 2017

Au début du mois de mai, la sécheresse ne sévissait plus dans les trois États de la Nouvelle-Angleterre pour la première fois depuis juin 2016. Les conditions de sécheresse ont également enregistré un recul dans les Maritimes. Pour plus d’information, veuillez consulter la section sur les répercussions régionales.

Entre le 13 et le 15 mars, un nordet puissant a amené jusqu’à 61 cm (24 po) de neige et des rafales de vent qui ont atteint 124 km/h (77 mi/h) dans la région. Une rafale de vent de 156 km/h (97 mi/h) a été enregistrée dans les hautes-terres du Cap Breton (N.-É.). Un blizzard a été observé pendant quatre heures à Lawrence, au Massachussetts. Plus de 150 000 abonnés dans les trois États de la Nouvelle-Angleterre et plus de 40 000 abonnés des provinces Maritimes ont subi des pannes de courant.

Plusieurs autres fortes tempêtes ont frappé la région en mars. Les 21 et 22 mars, la Nouvelle-Écosse a reçu de la pluie verglaçante et jusqu’à 25 cm (10 po) de neige, qui ont laissé des milliers d’abonnés sans électricité. Des chutes de neige jusqu’à 30 cm (12 po) de neige et des rafales jusqu’à 100 km/h (62 mi/h) ont été observées et ont créé un temps de blizzard dans certaines régions des Maritimes les 22 et 23 mars. Entre le 29 mars et le 4 avril, une série de systèmes de basse pression ont laissé jusqu’à 50 cm (20 po) de neige et créé des rafales jusqu’à 100 km/h (62 mi/h) en Nouvelle-Écosse. Des vents persistants du nord apportés par les tempêtes ont laissé une quantité inhabituelle de glace qui s’est accumulée dans certaines régions du Cap Breton, de la N.-É. et sur la rive nord de l’Î.-P.-É. Le 4 avril, un traversier a été pris dans les glaces pendant plusieurs heures au large du Cap Breton, tandis que d’autres voyages de traversiers ont été retardés en raison de la glace, des vents violents et de la mer forte qui s’était formée. En Nouvelle-Angleterre, une tempête survenue entre le 31 mars et le 1er avril a laissé jusqu’à 48 cm (19 po) de neige et jusqu’à 100 mm (4 po) de pluie, et des vents forts ont été observés, ce qui a provoqué des chutes d’arbre, des pannes de courant et quelques inondations. À la fin du mois de mars, le Nouveau-Brunswick avait enregistré au moins deux fois la quantité habituelle de neige au sol. À Caribou, au Maine, la région a eu 30 cm (12 po) de neige au sol pendant plus de 132 jours consécutifs (entre le 20 novembre 2016 et le 10 avril 2017), soit la plus longue période connue, de 12 jours plus longs que le record précédemment atteint pendant l’hiver 1968–1969.

Entre le 5 et le 11 mai, il y a eu jusqu’à 190 mm (7,5 po) de pluie dans l’est des Maritimes. En Nouvelle-Écosse, les fortes pluies ont raviné des chemins et inondé des sous-sols au Cap Breton et fait en sorte que Sydney et Ingonish Beach ont connu leur mois de mai le plus humide depuis 1870 et 1950, respectivement. Il y a eu également des inondations et de l’érosion par endroits dans l’ouest de l’Î.-P.-É.

Au printemps, des températures extrêmes ont été enregistrées. Le 11 mars, la localité de Caribou, au Maine, a enregistré une température extrême de -18 °C (-1 °F), soit sa deuxième température la plus froide enregistrée au mois de mars. La température combinée au facteur éolien dans toute la région a chuté a descendu aussi bas que -36 °C (-33 °F). Les 18 et 19 mai, la température maximale a atteint 35 °C (95 °F). Quelques endroits de la Nouvelle-Angleterre ont enregistré leurs cinq jours les plus chauds du printemps. Des records de température ont également été établis dans les Maritimes. Le 18 mai, un grand front froid a provoqué plusieurs orages violents. En Nouvelle-Angleterre, les tempêtes ont arraché un grand nombre d’arbres, des vents atteignant 190 km/h (118 mi/h) ont renversé des poteaux électriques, laissant plus de 7 000 abonnés d’Énergie NB sans électricité, l’île Lamèque ayant par la même occasion été coupée du continent.

Principaux événements météorologiques
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La carte de la région du golfe du Maine, qui comprend l’est du Massachusetts, du New Hampshire et du le Maine, ainsi que le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et les régions maritimes environnantes, illustre les phénomènes importants qui sont survenus au cours du printemps 2017 (mars à mai 2017). Les points saillants sont les suivants : Les 18 et 19 mai, de nombreux nouveaux records de haute température ont été établis. Le 18 mai, plusieurs orages violents ont causé des dommages dans la région.Au mois de mars, des températures sous la normale et plusieurs tempêtes de neige ont été observées, y compris un puissant nordet entre le 13 et le 15 mars.Au printemps, les conditions de sécheresse ont été moins sévères dans la région.

Vue d’ensemble du climat régional – de mars à mai 2017

Température

Écart par rapport à la normale

Écarts de température par rapport à la normale
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Carte de la région du golfe du Maine illustrant les écarts moyens de température par rapport à la normale pour la période allant de mars à mai 2017. Les températures étaient près de la normale ou légèrement sous la normale, exception faite d’une température de 1 °C à 2 °C sous la normale dans certaines parties de l’ouest du Maine et du New Hampshire.

Les températures printanières (moyenne de mars, avril et mai) se sont situées entre des températures près de la normale et des températures de 2 °C (4 °F) sous la normale. En mars, les températures se sont situées entre 4 °C (7 °F) sous la normale dans des parties du Maine et du New Hampshire, et des températures près de la normale ont été observées dans le nord-est de l’Î.-P.-É. et au Cap-Breton, en N.-É.  En avril, les températures se sont situées près de la normale dans une grande partie des Maritimes, à 3 °C (5 °F) au-dessus de la normale dans l’est du Massachusetts et certaines régions du Maine et du Hampshire. De nombreux records de température ont été établis dans les Maritimes, les plus hautes températures observées ayant atteint 26 °C (79 °F) du 10 au 12 avril, les basses températures ayant atteint -9 °C (16 °F) le 19 avril, tandis que les températures élevées ont atteint 25 °C (77 °F) entre le 27 et le 29 avril. En mai, les températures se sont situées entre 2 °C (4 °F) sous la normale et des températures près de la normale dans la majeure partie de la région, les endroits les plus frais ayant été le sud du New Hampshire, le sud du Maine, et le Cap-Breton, en N.-É.

Précipitations

Pourcentage de la normale

Précipitations en pourcentage par rapport à la normale
Normales de température et de précipitation selon la période 1981-2010.
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Carte de la région du golfe du Maine illustrant la quantité totale de précipitations moyennes en pourcentage par rapport à la normale pour la période allant de mars à mai 2017. Les précipitations étaient près de la normale dans toutes les régions du sud-est du Nouveau-Brunswick, au centre de la région côtière du Maine, et sur la majeure partie de la terre ferme en Nouvelle-Écosse. Des parties de la vallée d’Annapolis ont connu un temps plus sec que la normale, les précipitations observées n’ayant atteint que 75 % de la normale. Pour ce qui est du reste de la région, les précipitations se sont généralement situées au-dessus de la normale, particulièrement au centre du Nouveau-Brunswick, dans certaines parties du nord et de l’est du Maine et au New Hampshire, où elles ont atteint 150 % de la normale.

Les précipitations printanières (accumulées entre mars et mai) ont oscillé entre 75 % et 150 % de la normale. En mars, les précipitations se sont situées entre 50 % de la normale et près de la normale dans la majeure partie de la région, les principales exceptions ayant été le nord du Maine et des parties du nord du Nouveau-Brunswick et le Cap-Breton, en N.-É.  En avril, les précipitations se sont situées à moins de 50 % de la normale à plus de 175 % de la normale. Les zones les plus sèches ont été des parties du sud du Nouveau-Brunswick, le centre et l’est de l’Î.-P.-É., le Cap-Breton et le nord de la Nouvelle-Écosse. La région la plus humide a été l’est du Massachusetts. Le mois de mai a été assez humide, les précipitations observées s’étant situées entre 110 % et plus de 200 % de la normale. Les régions les plus humides ont été l’est de la Nouvelle-Écosse, l’est du Nouveau-Brunswick et la majeure partie de l’Î.-P.-É.

Température à la surface de la mer

Écart par rapport à la normale

Écarts de température de la surface de la mer par rapport à la normale
Anomalies de température à la surface de la mer selon la période de 1985 à 2017. Anomalies moyennes de température à la surface de la mer tirées des données du radiomètre perfectionné à très haute résolution de la NOAA. Source : School of Marine Sciences (University of Maine) et NERACOOS
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Carte des écarts de température à la surface de la mer par rapport à la normale pour le printemps (écarts moyens pour la période allant de mars à mai 2017) dans la région du golfe du Maine, y compris la baie de Fundy, le golfe du Maine et les eaux au sud de la Nouvelle-Écosse. Les renseignements détaillés sont donnés dans le texte principal.

Pour la majeure partie de l’ouest du golfe du Maine, de la baie de Fundy, du banc de Georges et des zones à plus de 5 km (3 milles) de la côte du Maine, les températures printanières à la surface de la mer ont été de près de 0,5 °C (1 °F) plus chaudes que la normale. Pour une bonne partie de la zone est du golfe du Maine et du sud du plateau néo-écossais, les températures se sont situées à 0,3 °C (0,5 °F) sous la normale. Pour ce qui est des eaux proches de la côte du Maine et dans l’est de la baie du Cap-Cod, les températures se sont situées à près de 0,5 °C (1 °F) sous la normale. Même si la tendance de deux ans de températures anormalement chaudes observées dans la région a persisté en mars, les températures anormalement froides ont surtout été attribuables aux températures plus froides à la surface de la mer apparues en avril et en mai. Au cours des dernières années, des températures plus hautes que la moyenne à la surface de la baie de Fundy ont contribué à un accroissement des infestations de poux du poisson depuis 2012, y compris l’infestation de 2016 qui a causé le décès de plus de 500 000 saumons d’élevage.

Incidences régionales – Mars à mai 2017

Sécheresse

Programme de surveillance de la sécheresse en Amérique du Nord, mai 2017
Surveillance de la sécheresse en Amérique du Nord – mai 2017
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Carte du Programme de surveillance de la sécheresse en Amérique du Nord en mai 2017 pour la Nouvelle-Angleterre et les Maritimes. La carte illustre les conditions de sécheresse déclinées en cinq catégories d’intensité : D0 conditions anormalement sèches, D1 sécheresse modérée, D2 sécheresse grave, D3 sécheresse extrême, et D4 sécheresse exceptionnelle. La carte indique l’absence de sécheresse dans la région. Des conditions anormalement sèches (D0) ont été observées dans la vallée d’Annapolis, en Nouvelle-Écosse.

Alors que en mars l’écoulement fluvial moyen se situait généralement dans la normale ou sous la normale dans les trois États (sauf dans le nord du Maine), en avril et en mai l’écoulement fluvial moyen se situait dans la normale ou au-dessus de la normale. Le niveau de l’eau souterraine et des réservoirs s’est accru, retournant à la normale ou au-dessus de la normale dans la plupart des régions, mais demeurant sous la normale dans quelques régions. La Massachusetts Water Resources Authority a continué d’inciter ses clients à conserver l’eau, le réservoir Quabbin étant à 82,1 % de sa capacité le 1er avril et à 85,7 % le 1er mai, ce qui était sous la normale. Le 20 avril, à Manchester, au New Hampshire, les autorités ont levé l’interdiction volontaire de consommation de l’eau en vigueur depuis octobre 2016, puisque l’approvisionnement en eau de la ville était revenu à sa pleine capacité. Compte tenu des conditions météorologiques plus favorables, les déclarations de sécheresse au Massachusetts se sont atténuées. Par contre, même si les conditions de sécheresse étaient moins présentes, leurs incidences étaient toujours signalées. Les scientifiques estimaient ainsi qu’il faudrait jusqu’à quatre ans pour le rétablissement des stocks d’omble de fontaine du Maine en raison des effets de la sécheresse qui a asséché des cours d’eau, a abaissé le niveau de l’eau et exposé les truites échouées devenues des proies faciles. La sécheresse a par ailleurs tué les tiques d’hiver, car ces insectes ne disposaient plus d’humidité, ce qui a favorisé la survie des jeunes orignaux nés au Maine et au New Hampshire pendant l’hiver. Les données préliminaires du New Hampshire et du Maine indiquaient qu’il y a eu cette année une réduction très nette de la mortalité des jeunes orignaux cette année, comparativement à l’année précédente.

Conditions printanières

Les coûts de déneigement ont dépassé les budgets à Bangor et à Portland, au Maine, en raison de plusieurs tempêtes de neige survenues en mars. Quelques stations de ski de la Nouvelle-Angleterre ont pu demeurer ouvertes jusqu’à la mi-avril, du fait de l’épaisse couverture de neige. Le temps plus frais que la normale en mars a contribué à ralentir le début de la saison de la civelle (jeune anguille) au Maine, mais il a permis de prolonger de deux semaines la saison de pêche sur la glace dans les régions nord de l’État (du 1er au 16 avril). Le mois de mars froid et un mois d’avril chaud ont eu un effet défavorable sur la production de sirop d’érable. Le dégel saisonnier, les embâcles de glaces et plusieurs épisodes de fortes pluies ont causé des inondations mineures dans certaines parties du Nouveau-Brunswick et dans le nord du Maine à la fin du mois d’avril et au début de mai. Les principales conséquences ont été des sous-sols inondés et la fermeture de routes. Des résidents de Doaktown, au N.-B., ont dû faire bouillir l’eau pendant plusieurs semaines. Le temps humide en avril et en mai a retardé la mise en terre des semis et le travail au champ dans la région, mais a favorisé le verdissement es pâturages. En raison du sol saturé d’eau, les limites de charge printanières sont demeurées en vigueur une semaine de plus dans le nord du Nouveau-Brunswick. En avril, le début de la saison des feux de forêt a été différée au Nouveau-Brunswick du fait du temps humide, tandis qu’en mai, le pourcentage d’hectares de forêt incendié ne se situait qu’à 10 % de la moyenne des dix dernières années. Par contre, le temps plus sec en mai en Nouvelle-Écosse a accru les risques d’incendie, nécessité des interdictions de feu à ciel ouvert et causé plusieurs feux de forêt. Le temps froid et les tempêtes en mai ont entraîné des débarquements moins importants de homard et causé un relèvement des prix du homard à l’Î.-P.-É.

Inondations printanières mineures en bordure du fleuve Saint-Jean, à Fredericton, au N.-B.
Inondation printanière mineure caractéristique en bordure du fleuve Saint-Jean, à Fredericton, au N.-B. le 29 avril 2017
Photo : Rick Fleetwood
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Cette photographie illustre une inondation mineure en bordure du sentier pédestre au bord du fleuve Saint-Jean près du centre-ville de Fredericton, certaines parties du sentier étant complètement recouvertes d’eau.

Aperçu régional – Été 2017

Températures et précipitations

Prévisions saisonnières de température
Carte des températures d’ECCC (à gauche) produite le 31 mai.
Carte des températures du Climate Prediction Center (droite) produite le 18 mai.
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La carte (gauche) indique des valeurs moyennes probables prévues de la température au-dessus de la normale, entre juin et août 2017 pour les Provinces maritimes. Elle montre que la probabilité de températures supérieures à la normale est de 50 à 60 % sur l’ensemble des Maritimes. La probabilité des températures prévues au-dessus de la normale est légèrement plus faible, de 40 % à 50 %, dans le nord-ouest du Nouveau-Brunswick.La carte (droite) indique des valeurs moyennes probables prévues de la température au-dessus de la normale, entre juin et août 2017 pour la Nouvelle-Angleterre. Elle illustre une probabilité d’au moins 50 % que des températures au-dessus de la normale soient observées dans toute la région.

Pour la période de juin à août, Environnement et Changement climatique Canada and NOAA’s Climate Prediction Center (CPC) de la NOAA font état tous deux des probabilités accrues de température supérieure à la normale dans toute la région. En ce qui concerne les précipitations, le CPC prévoit des probabilités égales de précipitations sous la normale, près de la normale ou au-dessus de la normale entre les mois de juin et d’août, tandis qu’ECCC prévoit une plus forte probabilité de précipitations sous la normale saisonnière dans la partie sud de la Nouvelle-Écosse, et des probabilités égales de précipitations ailleurs. La situation neutre du phénomène « El Nino – oscillation australe » (ENSO) est prévu au cours de l’été, donc le phénomène ENSO n’était pas un facteur prédominant des prévisions. Les prévisions concernant la Nouvelle-Angleterre se fondaient sur des modèles informatiques et des tendances météorologiques de long terme.

Au début de juin, la Nouvelle-Angleterre et le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse étaient exempts de sécheresse, mais la veille météo se poursuit, car une sécheresse pourrait survenir si le temps sec et des températures anormalement chaudes persistent.  

Saison des ouragans de l’Atlantique
Nombre de cyclones tropicaux denommés par catégorieAperçu de la saison 2017 de l’AtlantiqueMoyenne saisonnière
Nombre de tempêtes dénommées11-1712
Nombre d’ouragans5-96
Nombre d’ouragans importants2-43

Les prévisions de la NOAA pour la saison des ouragans 2017 de l’Atlantique indiquent qu’il y a une probabilité de 45 % que la saison soit plus active que la normale, de 35 % que la saison sera près de la normale, et de 20 % que la saison sera sous la normale. Étant donné la forte probabilité d’une saison au-dessus de la normale, « il existe une probabilité de 70 % que surviennent entre 11 et 17 tempêtes dénommées (vents de 63 km/h [39 mi/h] ou plus), et de ce nombre, de 5 à 9 tempêtes qui pourraient se transformer en ouragans (vents de 119 km/h [74 mi/h] ou plus), y compris 2 à 4 ouragans importants (de catégorie 3, 4 ou 5; vents de 179 km/h [111 mi/h] ou plus) ». La saison des ouragans de l’Atlantique dure entre le 1er juin et le 30 novembre, le gros des activités survenant entre la mi-août et la fin octobre. Toutefois, on a déjà pu observer cette année la présence d’un système tropical (dont les prévisions publiées tiennent compte) : la tempête tropicale Arlene survenue en avril. Ce système a été de courte durée et n’a pas eu d'impact sur les terres, mais selon le National Hurricane Center de la NOAA, c’était seulement la deuxième tempête tropicale en avril depuis le début de la collecte de données par satellite.

Parmi les facteurs ayant influence les prévisions d’une saison plus active que la normale, mentionnons : des températures à la surface de la mer au-dessus de la moyenne dans la principale zone de l’Atlantique où se forment les ouragans; un cisaillement vertical du vent plus faible que la moyenne (changement de direction ou de vitesse du vent en altitude, ou les deux) dans cette zone principale de formation de systèmes; ainsi que des conditions attendus du phénomène ENSO, soit ENSO neutre ou  El Niño faible.

Partenaires de la région du golfe du Maine

Personnes-ressources

NOAA
Ellen Mecray (Ellen.L.Mecray@noaa.gov)
Samantha Borisoff (samantha.borisoff@cornell.edu)

Environnement et Changement climatique Canada
1-800-668-6767 (au Canada seulement)
819-997-2800 (des frais d’interurbain s’appliquent)
ec.enviroinfo.ec@canada.ca

Pour recevoir cette publication chaque trimestre, inscrivez-vous sur le site du Gulf of Maine Council on the Marine Environment (en anglais).

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