Bulletin trimestriel des impact liés au climat et aperçu

(PDF 1,08 MB)

Région du golfe du Maine, décembre 2015

Phénomènes importants dans le golfe du Maine – septembre à novembre 2015

Septembre aurait été un mois sec dans la majeure partie de la région sans les pluies fortes apportées par deux orages. En raison de ces orages, certains secteurs ont reçu presque trois fois les quantités normales de pluie en septembre. Le 11 septembre, une dépression se déplaçant lentement a laissé jusqu’à 100 mm (4 po) de pluie, les plus grandes quantités ayant été mesurées dans le sud du Nouveau-Brunswick. Le long de la côte de la baie de Fundy, les taux de pluie ont dépassé les 35 mm (1,4 po) à l’heure par endroits. Un orage a provoqué des crues subites à Fredericton et à Saint John. Du 29 septembre au 1er octobre, de l’humidité tropicale a alimenté un front et une dépression stationnaires, ce qui a laissé de 100 mm (4 po) à 250 mm (10 po) de pluie sur certaines parties du Maine, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. Les taux de pluie étaient d’environ 35 mm (1,4 po) à l’heure par endroits. Un bon nombre de routes et de ponts ont été fermés ou emportés par les eaux. Plus de 400 emplacements du Nouveau-Brunswick ont été endommagés et certaines routes étaient encore fermées au début de décembre. Le ministère des Transports et de l’Infrastructure estime que le coût des réparations atteindrait les 15 millions de dollars dans la province. Les inondations côtières ont été aggravées par la marée haute à Portland (Maine), qui a connu son deuxième jour le plus pluvieux de tous les temps pour septembre. La forte pluie a également entraîné la fermeture de la collecte des mollusques et crustacés sur la côte du Maine. De plus, des rafales jusqu’à 119 km/h (74 mi/h) ont déraciné des arbres, ce qui a provoqué des dizaines de milliers de pannes de courant. Plusieurs écoles du Nouveau-Brunswick et du Maine ont été fermées.

Un puissant orage associé aux vestiges de l’ouragan Patricia a apporté de forts vents et de la pluie forte à la région du 27 au 29 octobre. Dans le comté de Washington (Maine), on a signalé des vents soutenus de 64 km/h (40 mi/h) avec des rafales à 106 km/h (66 mi/h). Des arbres déracinés ont provoqué des coupures de courant chez plus de 25 000 clients dans le Maine, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse. De forts vents, de grosses vagues et la marée haute ont provoqué des inondations et de l’érosion le long de la côte de la baie de Fundy. Une barge a été renversée par de grosses vagues près de Saint John, au Nouveau-Brunswick. Les quantités totales de pluie associées ont atteint les 100 mm (4 po).

Le 23 novembre, une tempête a apporté de forts vents et jusqu’à 100 mm (4 po) de pluie sur le sud du Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et l’Île-du-Prince-Édouard, alors que jusqu’à 13 cm (5 po) de neige sont tombés sur le nord du Nouveau-Brunswick. La forte pluie a entraîné la fermeture de la collecte de mollusques et crustacés dans certaines parties du détroit de Northumberland et sur la côte nord de l’île du Prince-Édouard.

Onze records de température maximale ont été battus au Nouveau-Brunswick le 7 septembre, alors qu’à Boston (Massachusetts), des records de température maximale ont été établis le 8 et le 9. Woodstock (Nouveau-Brunswick) et Portland (Maine) ont connu leur plus chaud mois de septembre depuis que les données météorologiques sont consignées. La chaleur de novembre a contribué au fait que le Nouveau-Brunswick n’a reçu que 26 % des chutes de neige normales pour ce mois; Caribou (Maine) n’a reçu que 36 % des chutes de neige normales et de nombreux autres endroits des États-Unis n’ont reçu aucune précipitation mesurable de neige.

Pendant la saison des ouragans de 2015 dans l’Atlantique, il y a eu onze tempêtes nommées, ce qui est moins qu’à la normale. Toutefois, quatre tempêtes nommées sont entrées dans la zone d’intervention du Centre canadien de prévision des ouragans, ce qui était près de la moyenne annuelle.

Une carte des phénomènes importants

Description longue de la carte des phénomènes importants

La carte de la région du golfe du Maine, qui comprend le Massachusetts, le New Hampshire, le Maine, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l’Île-du-Prince-Édouard et les zones maritimes adjacentes, illustre les phénomènes importants qui sont survenus à l’automne 2015. Les points saillants suivants sont notés :

  • La région tout entière a connu des températures bien au-dessus de la normale en septembre et en novembre. Le Maine et le Massachusetts ont connu un mois de septembre d’une chaleur record. Le temps chaud a provoqué une absence de neige en novembre.
  • La pluie forte d’un orage tardif de septembre a provoqué des inondations et beaucoup de dommages dans certaines parties de la région.
  • Les températures de la surface de la mer dans le golfe du Maine ont continué d’être beaucoup plus élevées que la moyenne.

Vue d’ensemble du climat régional – de septembre à novembre 2015

Température

Écarts par rapport à la normale

La carte des écarts de température par rapport à la normale

Description longue de la carte des écarts de température par rapport à la normale

La carte illustre les écarts de température par rapport à la normale pour la région du golfe du Maine, calculés sous forme de moyennes pour septembre, octobre et novembre 2015. Lorsqu’on établit la moyenne pour les trois mois d’automne, les températures étaient au-dessus de la normale pour toute la région. La plupart des régions ont connu une température entre 1 °C et 2 °C au-dessus de la normale. Certaines parties de la Nouvelle-Écosse continentale et du nord du Nouveau-Brunswick ont connu des températures entre 2 °C et 3 °C au-dessus de la normale. Certaines parties du Maine et du sud du Nouveau-Brunswick le long de la baie de Fundy ainsi que la région du cap Chigneto, en Nouvelle-Écosse, ont connu des températures entre 0,5 °C et 1 °C au-dessus de la normale.

Septembre a été un mois très chaud pour toute la région : les températures se situant entre 2 °C (3,6 °F) et 5 °C (9 °F) au-dessus de la normale. Le Maine et le Massachusetts ont connu leur mois de septembre le plus chaud depuis que les températures sont consignées, alors que le New Hampshire a connu son second mois de septembre le plus chaud. Plusieurs secteurs dans les Maritimes ont aussi connu l’un de leurs deux plus chauds mois de septembre. Octobre a été plus frais : les températures se situant de 2 °C (3,6 °F) sous les normales à près des normales de saison pour presque toute la région. Les températures les plus fraîches ont été enregistrées dans le Maine et au Nouveau-Brunswick, alors que les températures dans certaines parties de la Nouvelle-Écosse se situaient jusqu’à 1 °C (1,8 °F) au-dessus de la normale. Novembre a été plutôt chaud, les températures se situant entre 1 °C (1,8 °F) et 3 °C (5,4 °F) au-dessus de la normale. En raison des mois de septembre et novembre chauds, les températures automnales étaient généralement de 0,5 °C (0,9 °F) à 3 °C (5,4 °F) au-dessus de la normale. Les trois États ont connu l’un de leurs trois plus chauds automnes.

Normales de température et de précipitation selon la période de 1981 à 2010. Données sur les précipitations du Canada et sur les océans : Analyse canadienne de précipitations. Données sur les précipitations des États-Unis : données interpolées des stations.

Précipitations

Pourcentage des quantités normales

Les précipitations en tant que pourcentage des précipitations normales

Description longue des précipitations en tant que pourcentage des précipitations normales

La carte des précipitations totales pour la région du golfe du Maine en tant que pourcentage des précipitations normales établit la moyenne pour les mois de septembre, octobre et novembre. Des conditions plus sèches que la normale, se situant entre 50 % et 90 %, sont illustrées en brun dans plusieurs régions, dont le Massachusetts, le sud-est et le nord du New Hampshire, le nord et certaines parties du sud du Maine, certaines parties du sud et de l’est de la Nouvelle-Écosse ainsi que l’est de l’Île-du-Prince-Édouard. Les régions qui ont connu des conditions plus humides que la normale sont illustrées en vert. Certaines zones de l’est du Nouveau-Brunswick ont reçu entre 150 % et 200 % des précipitations normales. La région du Downeast, dans le Maine, ainsi que le reste de la province du Nouveau-Brunswick ont reçu entre 110 % et 150 % des précipitations normales. Les autres régions étaient près de la normale (illustrées en blanc).

Les précipitations en septembre ont grandement varié, se situant entre 25 % des précipitations normales dans le nord de la Nouvelle-Écosse à plus de 200 % dans certaines parties du nord du Maine et du sud du Nouveau-Brunswick. En octobre, la majeure partie de la région a connu entre 50 % et 90 % des précipitations normales, sauf certaines parties du Maine et de cap Cod où elles ont connu plus de 125 % des précipitations normales. En novembre, les trois États américains ont connu entre 25 % et 75 % des précipitations normales. Dans les Maritimes, les précipitations se sont situées entre 50 % à près de la normale dans la majeure partie des régions; toutefois, certains endroits près de la baie de Fundy ont enregistré plus de 125 % des précipitations normales. Les précipitations automnales ont varié dans toute la région, se situant entre 50 % et 200 % de la normale.

Température de la surface de la mer

Écarts par rapport à la normale

Les écarts de températures de la surface de la mer par rapport à la normale

Description longue des écarts de températures de la surface de la mer par rapport à la normale

Carte des écarts de température de la surface de la mer par rapport à la moyenne normale pour les mois de septembre, octobre et novembre dans la région du golfe du Maine, qui couvre la baie de Fundy, le golfe du Maine et les eaux au sud de la Nouvelle-Écosse. Toute la région a connu des températures au-dessus de la normale qui sont d’ailleurs illustrées en rouge. Les descriptions détaillées des endroits où se trouvent les anomalies de températures sont incluses dans le texte principal.

Les anomalies de température de la surface de la mer qui sont survenues cet automne dans le golfe du Maine ont été considérablement plus élevées que la moyenne à long terme des températures automnales pour l’ensemble de la région à l’étude. Les zones côtières ont connu une température entre 0,5 °C (0,9 °F) et 1,0 °C (1,8 °F) au-dessus de la normale, les températures les plus élevées ont été enregistrées dans la baie de Massachusetts et les plus faibles, dans la région centrale de la côte du Maine et dans la baie de Fundy. Les anomalies de températures étaient jusqu’à 2,0 °C (3,6 °F) plus élevées que la normale dans les bassins profonds du golfe du Maine et du plateau néo-écossais, au large de la Nouvelle-Écosse. Les températures océaniques plus élevées que la normale ont eu des répercussions sur plusieurs espèces. De l’information est également affichée dans la section sur les répercussions, que vous trouverez à la page suivante.

Anomalies de température à la surface de la mer selon la période de 1985 à 2014. Anomalies moyennes de température de la surface de la mer tirées des données du radiomètre perfectionné à très haute résolution de la NOAA. Source : School of Marine Sciences (École des sciences marines) de l’Université du Maine et NERACOOS

Impacts régionales – septembre à novembre 2015

Conditions sèches et chaleur de septembre

La carte du U.S. Drought Monitor

Description longue de la carte du U.S. Drought Monitor

Carte montrant l’intensité de la sécheresse sur les États de la Nouvelle-Angleterre. La légende de la carte indique 5 niveaux d’intensité allant de D0 (sécheresse anormale) à D4 (sécheresse exceptionnelle). La carte révèle une sécheresse anormale (D0) sur le nord du New Hampshire et l’ouest du Maine. La carte révèle également une sécheresse anormale et une sécheresse modérée (D0 et D1) sur l’est du Massachusetts, le sud-est du New Hampshire et le sud du Maine. Les autres parties de ces trois États, notamment le centre du New Hampshire de même que le nord et l’est du Maine, n’ont pas connu de sécheresse ou des conditions de sécheresse anormale.

Des conditions anormalement sèches et une sécheresse modérée, qui ont débuté au printemps et se sont poursuivies au cours de l’été, ont persisté pendant l’automne dans certaines parties du Maine, du New Hampshire et du Massachusetts. La baisse du niveau des eaux dans les puits, les réservoirs, les lacs et les cours d’eau a mené à des restrictions volontaires de la consommation d’eau (en anglais seulement) dans plusieurs villes de Nouvelle-Angleterre. À la fin septembre, deux comtés du Maine ont été déclarés zones de catastrophe naturelle (en anglais seulement) en raison des dommages et des pertes occasionnés par la sécheresse.

La chaleur prolongée de septembre a retardé le début de la période des coloris automnaux (en anglais seulement) jusqu’à deux semaines dans l’ensemble de la région et a prolongé la saison de croissance au Nouveau-Brunswick. Les conditions météorologiques ont été généralement propices au travail dans les champs et à la récolte. Les températures chaudes ont aidé au mûrissement précoce des citrouilles dans certains secteurs, mais a retardé la coloration (en anglais seulement) des canneberges et de quelques variétés de pommes. La chaleur a également retardé de quelques jours la récolte des pommes de terre dans le Maine, car il faisait trop chaud pour les entreposer. De nombreuses cultures, en particulier les citrouilles, les pommes et les pommes de terre, devaient être abondantes et de grande qualité.

La lecture du U.S. Drought Monitor du 10 décembre révèle des zones persistantes de conditions anormalement sèches et de sécheresse modérée dans les trois États.

Incidence du réchauffement océanique

La carte de tendance de la température de la surface de la mer à l’échelle mondiale

Description longue de la carte de tendance de la température de la surface de la mer à l’échelle mondiale

La carte illustre les tendances de la température de la surface de la mer à l’échelle mondiale de 2004 à 2013. Les tendances à la hausse sont illustrées en rouge, tandis que les tendances à la baisse sont illustrées en bleu, la fourchette de variations allant de +0,25 ° par années à -0,25 ° par année. Le carré noir indique l’emplacement du golfe du Maine. Le golfe du Maine, les zones côtières situées le long du littoral est des États-Unis ainsi que les eaux avoisinant les Maritimes et l’île de Terre-Neuve présentent tous une forte tendance à la hausse. Parmi les autres zones de fort réchauffement, on compte notamment l’ouest de l’Australie, l’océan Austral et certaines parties de l’ouest et du centre du Pacifique Nord. On constate un réchauffement dans l’océan Indien, le centre-ouest du Pacifique, les eaux à l’est de l’Amérique centrale, le centre de l’Atlantique, la Méditerranée et une partie des eaux de l’Arctique. On constate des tendances à la baisse dans l’est du Pacifique Nord, la mer de Béring, certaines parties du centre du Pacifique, certaines parties de l’est du Pacifique Sud et l’est de l’Atlantique Nord.

Tendance de la température de la surface de la mer à l’échelle mondiale de 2004 à 2013. Le carré noir sur la carte indique l’emplacement du golfe du Maine. Source : Andy Pershing, Gulf of Maine Research Institute

Un article récent (en anglais seulement) paru dans Science indiquait que le golfe du Maine était l’une des régions océaniques se réchauffant le plus rapidement dans le monde et établissait un lien entre ce réchauffement et le déclin de la pêche à la morue dans la région. Les auteurs de l’article ont constaté que le golfe du Maine s’était réchauffé trois fois plus vite que la moyenne mondiale depuis 1982. Entre 2004 et 2013, le réchauffement dans le golfe du Maine était plus rapide que dans 99,9 % de la surface océanique mondiale. L’étude a révélé qu’une augmentation de la température de l’eau réduisait la productivité des stocks de morue et que le fait de ne pas tenir compte de ce changement de productivité avait conduit à des quotas de pêche trop élevés. Les populations de morue du golfe du Maine ont maintenant atteint un plancher record et les quotas ont été tellement réduits que les pêcheurs doivent dorénavant éviter la morue.

Un lien a été établi entre le réchauffement rapide du nord-ouest de l’océan Atlantique et une modification de la répartition de nombreuses espèces marines. Au cours des dernières années, les scientifiques ont signalé une réduction de la présence de baleines noires, une espèce en voie de disparition, dans leurs aires d’alimentations traditionnelles de la baie de Fundy. Les baleines noires viennent dans le golfe du Maine pour se nourrir d’une espèce précise de zooplancton d’eau froide, ce qui porte à croire que les eaux chaudes pourraient avoir réduit l’abondance de leur aliment favori. La règlementation en matière de pêche et de transport maritime dans le golfe du Maine a été rédigée de façon à protéger les baleines. Au cours de l’été 2015, les scientifiques cherchant les baleines noires en dehors de leurs aires d’alimentation traditionnelles en ont découvert un nombre étonnant dans le golfe du Saint-Laurent (en anglais seulement).

Aperçu régional – Hiver 2015-2016

El Niño

La série chronologique des anomalies de température de la surface de la mer dans la région El Niño 3.4 du centre du Pacifique

Description longue de la série chronologique des anomalies de température de la surface de la mer dans la région El Niño 3.4 du centre du Pacifique

La série chronologique indique les anomalies de température de la surface de la mer dans la région El Niño 3.4 du centre du Pacifique de 1950 à 2015. Les anomalies vont de -2,0 °C à plus de 2,0 °C. Les années où le phénomène El Niño était fort (fortes anomalies positives atteignant entre 1,7 et 2,3 °C) sont indiquées en rouge. Ces années sont les suivantes : 1957-1958, 1965-1966, 1972-1973, 1982-1983, 1997-1998 (la plus forte) et 2015-2016.

Les observations atmosphériques et océaniques effectuées en novembre sont révélatrices d’un fort phénomène El Niño. La série chronologique présentée ci-dessus indique les périodes chaudes et les périodes froides des températures de la surface de la mer dans la région El Niño 3.4 du centre du Pacifique. Après comparaison de ces données, le présent phénomène El Niño se classe parmi les plus forts jamais enregistrés. Les conditions relatives à El Niño persisteront jusqu’au début de 2016 avant de faiblir et d’évoluer vers des conditions El Niño-oscillation australe (ENSO) neutres d’ici la fin du printemps ou le début de l’été.

Comme les tempêtes remontent souvent la côte durant les hivers El Niño, la côte Est des États-Unis (en anglaissubit généralement des niveaux de précipitations supérieurs à la normale. Dans le cas de phénomènes El Niño forts, on enregistre habituellement des températures au-dessus des normales en Nouvelle-Angleterre. On constate également une tendance à des hivers plus doux qu’à la normale dans l’est du Canada.

D’autres facteurs peuvent également avoir une incidence sur les conditions hivernales, par exemple la variabilité climatique associée à l’oscillation de l’Arctique et à l’oscillation nord-atlantique. Ces phénomènes sont plus difficiles à prévoir très à l’avance que le phénomène El Niño, ce qui signifie que leur incidence sur l’hiver qui approche reste incertaine.

Température

La carte de températures d’Environnement Canada

Carte d’Environnement Canada générée le 30 novembre.

Description longue de la carte de températures d’Environnement Canada

La carte indique la probabilité que les températures saisonnières moyennes de décembre à février soient supérieures à la normale dans les Maritimes. La probabilité de températures supérieures à la normale est très élevée (plus de 90 %) sur la majeure partie du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse et de l’Île-du-Prince-Édouard.

U.S. Climate Prediction Center Temperature map

Carte du U.S. Climate Prediction Center générée le 19 novembre.

Description longue de la carte de températures du U.S. Climate Prediction Center

La carte indique la probabilité que les températures saisonnières moyennes de décembre à février soient supérieures à la normale dans les États du Massachusetts, du New Hampshire et du Maine en Nouvelle-Angleterre. Cette probabilité est de plus de 40 %.

De décembre à février, Environnement Canada et le Climate Prediction Center de la NOAA prévoient tous deux une possibilité accrue de températures supérieures à la normale dans la région du golfe du Maine.

Précipitations

Environnement Canada prévoit une probabilité accrue de précipitations supérieures à la normale de décembre à février au Nouveau-Brunswick, dans l’ouest de l’Île-du-Prince-Édouard et dans certaines parties de la Nouvelle-Écosse. On prévoit des probabilités égales de précipitations sous les normales, près des normales et au-dessus des normales pour le reste des Maritimes. Le Climate Prediction Center de la NOAA prévoit une probabilité accrue de précipitations supérieures à la normale au Massachusetts et dans le sud-est du New Hampshire pendant l’hiver. Ailleurs, on prévoit des probabilités égales.

Partenaires de la région du golfe du Maine

Personnes-ressources

NOAA :
Ellen Mecray
Samantha Borisoff

Environnement Canada :
1-800-668-6767 (au Canada seulement)
819-997-2800 (des frais interurbains s'appliqueront)

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