Études des zones de croissance des mollusques

Photographie d’un émissaire d’évacuation en eaux libres. –  Références photographiques - Yves Lamontagne, SQE Québec.

Photographie d’un émissaire d’évacuation en eaux libres. Photo: Yves Lamontagne

Types d'études

Les études sanitaires du littoral incluent l’évaluation de toutes les sources actuelles et potentielles de pollution. Les sources de pollution peuvent inclure:

  • les eaux d’égouts urbains rejetées dans les plans d’eaux réceptrices (ou les rivières s’écoulant vers les plans d’eaux réceptrices)
  • le lixiviat provenant des systèmes sur place
  • les rejets provenant des embarcations
  • le ruissellement agricole et originant de la faune
  • le ruissellement de surface provenant de zones polluées
  • les déchets industriels

Le but des études hydrographiques est de:

  • déterminer les effets de la pluie, du vent, des marées et des courants dans la dissémination de la pollution au-dessus des zones de croissance
  • estimer l’eau disponible pour diluer les effluents à des normes approuvées
  • estimer le temps de parcours de la pollution de la source aux eaux de croissance
  • déterminer les propriétés physiques de l’eau, incluant la salinité, la température et la turbidité

Le suivi des bactéries indicatrices dans les eaux de croissance est nécessaire pour déterminer l’étendue de la contamination fécale, pour fournir des données quantitatives pour la classification des eaux de croissance et pour délimiter les limites de fermeture.

Fréquence d'études

Photographie de laboratoire de tests sur l'eau. Références photographiques - Yves Lamontagne, SQE Québec.Photographie de laboratoire de tests sur l'eau. Photo: Yves Lamontagne

Chaque zone de récolte doit être soumise à une étude extensive pour déterminer les sources ponctuelles et diffuses de pollution, le degré de contamination et l'étendue de la contamination de la zone. Les classifications sont axées sur l'analyse de quinze évènements d'échantillonnage à chaque station.  

Le PCCSM nécessite une réévaluation complète de la classification de chaque zone de croissance des mollusques (les zones Approuvées, Approuvées conditionnellement et Restreintes utilisées pour la Dépuration ou pour le Reparcage en contenant à court terme) au moins une fois à tous les trois ans. La complexité et l'étendue de l'étude de réévaluation seront spécifiques à chaque zone et pourraient nécessiter certains ou tous les éléments d'une étude extensive. Une réévaluation de la zone de croissance des mollusques est requise en deçà d'une année si l'examen annuel montre que la qualité sanitaire d'une zone est susceptible d'être altérée significativement par des changements ou des nouvelles sources de pollution. Les zones éloignées peuvent être évaluées à une moindre fréquence. Les études d'examen annuel mettent à jour la classification de la zone et incluent un minimum de 5 échantillons aux stations dans les zones non éloignées.

Comme Environnement Canada n'entreprend pas l'étude chimique dans la zone de croissance dans le cadre du PCCSM, il avisera ses partenaires du PCCSM, le MPO et l'ACIA, de ses inquiétudes par rapport aux sources spécifiques de pollution émanant de ces enquêtes portant sur le littoral. Et, alors qu'il prendra connaissance des données provenant d'autres enquêtes spécifiques, il fournira aussi cette information à ses partenaires du PCCSM.

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