Foire aux questions

Questions

Questions et réponses

Radar

  • Pourquoi, sur les images radar, semble-t-il toujours y avoir des précipitations sur certaines zones, tout particulièrement en Colombie-Britannique?

    Les échos radar que vous voyez sur ces zones ne sont pas toujours causés par des précipitations. Ce sont parfois des échos parasites causés par certains éléments de la surface comme les montagnes, les collines ou les gratte-ciel. On peut reconnaître les zones d’échos parasites en regardant les animations : sur celles-ci, les échos provenant des zones de précipitations se déplacent alors que les échos parasites restent immobiles. Nous prenons des mesures pour filtrer les échos parasites sur les images radar, mais il n’est pas possible de les éliminer tous.   

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Satellite

  • Pouvez-vous me donner de l'information générale sur l’imagerie satellitaire?

    Des renseignements complets et exhaustifs sur les satellites géostationnaires GOES (Geosynchronous Operational Environmental Satellite) et à orbite polaire POES (Polar-Orbiting Environmental Satellite) de la National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis peuvent être trouvés en suivant le lien ci-dessous (en anglais seulement,  lien avec page de sortie)

    Il y a deux capteurs-imageurs à bord des satellites (visible et infrarouge). Le champ observé est identique pour les deux capteurs, mais ces derniers n’ont pas le même degré de sensibilité aux différentes longueurs d'onde de la lumière.

    Le détecteur de lumière de chaque capteur est un dispositif à transfert de charge (Charge-Coupled Device, ou CCD) semblable (en concept) à celui qu'on trouve sur la plupart des caméras vidéo. L'énergie lumineuse (photons) frappe le détecteur et génère un courant électrique qui peut être mesuré grâce à des composantes électroniques sensibles.

    La lumière visible comprend la zone des longueurs d'onde que l'œil peut détecter, d'où le terme « optique » souvent employé pour décrire cette zone. Vu que l'usage de l'électronique est une partie essentielle du fonctionnement du détecteur, le détecteur de lumière visible est souvent appelé détecteur ou capteur électro-optique (ÉO).

    La lumière infrarouge (IR) occupe une vaste bande du spectre lumineux. C'est le type d'énergie qui fournit la chaleur à votre maison et à votre four. Les détecteurs infrarouges peuvent « voir dans l'obscurité » en détectant la présence de chaleur émise par les êtres humains ou l'équipement. Le détecteur utilisé dans les capteurs infrarouges est essentiellement le même que celui employé pour les capteurs ÉO, sauf qu'il est sensible aux longueurs d'onde d'une zone différente du spectre.Ce détecteur doit demeurer froid afin que sa propre température ne génère pas de faux signaux.

    Le capteur ÉO du satellite peut détecter les nuages visibles à l'œil nu. Ce capteur est sensible à la lumière de longueur d'onde entre 0,4 et 1,1 micromètre (ou micron). Le capteur IR est sensible à la lumière de longueur d'onde entre 10,5 et 12,5 micromètres. Il peut détecter les nuages élevés même lorsqu’ils sont très minces et invisibles pour le capteur ÉO. Cela est possible puisque les nuages élevés sont également très froids (ils sont composés de cristaux de glace).

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  • Que signifient IR et VIS? Que voit-on sur les images IR et VIS?

    IR signifie infrarouge. Sur une image, le terme IR est habituellement suivi d’une longueur d’onde en micromètres (par exemple, 10,7). Dans le spectre IR, les nuages à différentes altitudes apparaissent très clairement grâce aux différences de radiance (la quantité d’énergie lumineuse détectée). À l’aide de calculs, les radiances peuvent ensuite être converties en températures. Ce que l’image IR nous permet de voir, c’est la distribution de la température sur la couche sous-jacente (dessus des nuages, du sol ou de l'océan) vue par le capteur sur le satellite. La légende correspond à la température enregistrée par le capteur du satellite (nuages à différentes altitudes, surface de la mer, surface de la terre).

    VIS signifie visible. Une image satellite VIS (prise dans le spectre visible) est une image de la terre à partir de l’espace, comme si vous regardiez la terre du hublot d’un vaisseau spatial en orbite. Lorsque le satellite survole une région la nuit, l’image est foncée.

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  • Que signifient les couleurs des images satellites? Existe-t-il une légende?

    Pour une image IR : La légende indique la relation entre la couleur et la température, en degrés Celsius, de ce qui est capté par le capteur du satellite (nuages à différentes altitudes, surface de la mer, surface de la terre).

    Pour une image VIS : La couleur de la légende à gauche (si elle est présente) est liée à la réflectivité (par exemple, la quantité de lumière [0-100 %] dispersée ou réfléchie de la terre et des nuages jusqu’au satellite [0-100 %]).

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  • Pourquoi l’image satellite est-elle partiellement ou complètement noire?

    S’il s’agit d’une image VIS de l’Amérique du Nord prise la nuit, l’image sera partiellement ou complètement noire. Les images visibles sont seulement disponibles pendant le jour. Donc, une image de nuit de l’Amérique du Nord sera noire puisqu’il n’y a aucune lumière visible qui frappe cette partie de la planète. Si vous téléchargez une animation visuelle, vous pouvez voir le lever ou le coucher du soleil se déplacer dans l'hémisphère (d’est en ouest). La nuit, les images du spectre visuel sont pratiquement toutes noires.

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  • Existe-t-il des images au nord du 60e parallèle sur votre site?

    Oui, vous pouvez les trouver à l’adresse http://www.meteo.gc.ca/satellite/index_f.html, vers le bas de la page.

    Les images au nord du 60e parallèle peuvent sembler différentes car elles proviennent d’un satellite en orbite polaire. Les images les plus couramment utilisées pour le sud du Canada sont obtenues d’un satellite en orbite géosynchrone. Cela signifie qu’ils tournent autour de la terre en 24 heures à une très grande altitude (34 880 km) au-dessus de l’équateur.

    Pour cette raison, ces satellites demeurent au-dessus d’un point fixe sur la terre (en Amérique du Sud pour les satellites qui peuvent voir les Amériques). Puisque les satellites géostationnaires se trouvent habituellement au-dessus de l’équateur, plus la latitude de la région à observer sera grande, plus la distorsion causée par la courbure de la terre sera importante. Pour obtenir des images plus utiles à des latitudes plus élevées (au nord du 60°), nous avons besoin d’un autre satellite (nommé satellite à orbite polaire).

    Au lieu de demeurer à haute altitude au-dessus d’un point fixe, un satellite à orbite polaire se déplace très rapidement (une orbite en moins de 2 heures) à une altitude beaucoup moins élevée (environ 800 km). Alors qu’un satellite géostationnaire capte l'image de tout l'hémisphère (un disque qui montre la planète), les satellites à orbite polaire sont si bas qu'ils ne peuvent capter qu’un mince couloir d’observation de la terre sous le satellite, à chaque orbite.

    En ce moment, nous recevons des données des satellites à orbite polaire de la National Oceanographic and Atmospheric Administration (NOAA), et nous publions des images de la plupart des régions nordiques canadiennes, y compris le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut.

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  • Où puis-je trouver des images de l’Europe?

    Vous pouvez consulter le site de l’Association satellitaire météorologique européenne (EUMETSAT) à l’adresse : http://www.eumetsat.int/Home/Main/Image_Gallery/Real_Time_Imagery/index.htm (en anglais seulement).

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  • À quelle fréquence les images sont-elles mises à jour?

    Les images complètes de disque du satellite géostationnaire d’observations environnementales (GOES) (une vue mondiale utilisant tous les secteurs disponibles) sont numérisées à partir du satellite toutes les trois heures, tandis que les images de secteur GOES sont habituellement numérisées à partir du satellite chaque demi-heure.

    La transmission d’images à haute résolution (HRPT) est mise à jour dès qu'elle est disponible.

    Les images sont disponibles sur le site Web Météo habituellement dans les 30 minutes qui suivent leur numérisation.

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Modèles météorologiques

  • Je ne comprends pas le titre de la carte des prévisions. Pouvez-vous m’expliquer son fonctionnement?

    Tous les jours, à 0 h et 12 h (UTC), un échantillon mondial de l’atmosphère est relevé à partir de sondages en altitude (un dispositif de surveillance atmosphérique, souvent relié à un ballon rempli d’hélium, qui fournit des données sur les vents, la température, la pression et l’humidité) et au moyen d’observations de surface ou de comptes rendus. Ces données sont entrées dans nos ordinateurs. Cette période de temps correspond à ce qu’on appelle « une analyse » ou 0 h.

    En utilisant l’analyse et d’autres données comme point de départ, une simulation numérique (ou un programme informatique qui tente de simuler un modèle abstrait de l’atmosphère) est exécutée par ordinateur afin de prévoir l'état de l'atmosphère à divers moments dans le futur. Les cartes de prévisions sont habituellement disponibles environ trois heures après l’initialisation des données (à 3 h et 15 h UTC). Les cartes de prévisions sont identifiées par l’heure simulée du modèle, et par heure et date validées. Voici un exemple de titre d’une carte de prévisions :

    12 H FORECAST - PRÉVISION 12 h
    12Z WED-MER 09 AUG-AOU 00

    Il s’agit d’une carte qui montre une prévision valide à 12Z (midi UTC), le mercredi 9 août 2000 (la deuxième ligne du titre). La première ligne du titre signifie que la prévision est valable pendant 12 heures après l'heure de cueillette des données sur laquelle est basée la prévision. Elle est donc basée sur des données recueillies à 00Z (c’est-à-dire, à minuit UTC le 9 août). Cette prévision serait habituellement disponible sur le site Web Météo à 3 h (UTC).

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  • Que signifie « PRÉVISION 0 h » (prévision de zéro heure)?

    Une prévision de zéro heure indique comment le modèle informatique « voit » l'atmosphère au début - soit à l'heure initiale ou zéro - d'une simulation numérique. Une carte de la prévision de zéro heure illustre les valeurs initiales des éléments météorologiques que le modèle calcule.

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Qualité de l'air

  • Où puis-je trouver de l'information sur l'indice de pollen?

    Environnement Canada ne fournit pas directement cette information. Cependant, vous pouvez, en saison, obtenir des renseignements polliniques pour certaines villes canadiennes sur le site Web de MétéoMédia à http://www.meteomedia.com/.

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Conditions actuelles

  • Comment mesure-t-on la pluie?

    Les dispositifs de mesure de la pluie, de la bruine, de la pluie verglaçante, de la bruine verglaçante et de la grêle varient selon le réseau qui recueille les données.

    Les réseaux d’Environnement Canada utilisent des dispositifs de mesure de précipitations automatiques (Geonor et Pluvio) qui déterminent la quantité de précipitations d’après des différences de poids total. Ces dispositifs signalent les quantités de précipitations chaque heure, en millimètres.

    Les stations de mesure qui disposent d’un personnel utilisent le pluviomètre canadien standard de type B, un contenant cylindrique de 40 cm de haut et de 11,3 cm de diamètre. Les précipitations sont ensuite versées dans un tube de plastique gradué qui est étalonné pour indiquer la quantité de précipitations en millimètres. Les précipitations sont habituellement mesurées toutes les 6 heures et la quantité totale est signalée à la fin de la journée.

    Les systèmes automatisés d’observations météorologiques de NAV CANADA (NC-AWOS) situés dans la plupart des aéroports utilisent un pluviomètre à auget basculeur Met One chauffant. Quelques systèmes automatisés d’observations météorologiques (AWOS) utilisés dans les aéroports sont munis de pluviomètres automatiques Fisher-Porter. Ces dispositifs seront remplacés d’ici la fin 2012.

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  • Comment mesure-t-on la neige?

    Chez Environnement Canada, la neige est mesurée par des stations d'observations automatisées qui recueillent les données relatives aux chutes de neige et à la neige accumulée au sol à l’aide une sonde acoustique (SR-50). Les sites automatisés signalent les chutes de neige chaque heure en centimètres.

    Dans les stations qui disposent d’un personnel, la quantité de neige ou l’épaisseur de l’accumulation de neige au sol est mesurée avec une règle à neige ou une règle étalonnée en centimètres. Les mesures sont relevées en plusieurs points qui semblent représentatifs du secteur avoisinant. La moyenne est ensuite calculée. Les chutes de neige sont habituellement mesurées en « centimètres ».

    Notez également que les quantités de neige tombée ne sont pas mesurées dans certaines stations d'Environnement Canada et de ses partenaires, car l’équipement automatisé ne permet pas de relever cette mesure. 

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  • Comment calcule-t-on l’équivalent en eau de la neige.

    Pour calculer l'équivalent en eau de la neige, on fait fondre la neige captée dans les dispositifs de mesure. Les appareils Geonor, Pluvio et Fischer-Porter peuvent faire fondre les précipitations directement avec du glycol et ensuite signaler l’équivalent en eau de la neige en millimètres.

    Dans les stations qui disposent d’un personnel, l’observateur amène le contenant de neige à l’intérieur,  la fait fondre et verse le liquide ainsi obtenu dans un tube gradué en plastique étalonné ce qui donne l’équivalent en eau de la neige.

    Dans bien des cas, un rapport de 10 pour 1 peut être utilisé pour déterminer l’équivalent en eau de la neige. Ainsi, 1 centimètre de neige équivaut à environ 1 millimètre d’eau une fois la neige fondue. Cela signifie que dans bien des cas (les jours où il ne tombe que de la neige), vous pouvez simplement passer des millimètres au centimètres pour le « total des précipitations du jour précédent » sur la page météo d’un endroit donné pour avoir une bonne idée de la quantité de neige tombée.

    Toutefois, ce rapport neige/liquide de 10 pour 1 n’est pas absolu. Les exceptions comprennent la neige très floconneuse (une neige qui donne moins d’eau une fois fondue) où le rapport neige/eau peut atteindre 15 pour 1 ou plus (par exemple, 1,5 centimètre de neige peut donner 1 millimètre d’eau). À l’autre extrême, la neige peut être lourde et mouillée et avoir un rapport neige/eau de 5 pour 1 (par exemple, 0,5 cm de neige peut fournir 1 mm d’eau).

    Nous disposons également d'une carte qui indique l'épaisseur de la neige au sol. Elle est disponible à la page Cartes des analyses opérationnelles .

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  • Pourquoi les quantités de précipitations du jour précédent sont-elles si élevées ou si faibles? Quelles sont les sources d’erreur communes dans la mesure des précipitations?

    Dans l’ensemble du pays, Environnement Canada dispose de stations météorologiques automatisées et de stations qui disposent d’un personnel, pour la collecte de données sur la température, la hauteur des précipitations, la direction et la vitesse du vent et la pression barométrique. Comme les taux de précipitations changent constamment et puisque les systèmes météorologiques se déplacent, les mesures saisies en des endroits et/ou à des moments différents peuvent présenter un écart considérable. Conséquemment, les quantités de précipitations peuvent varier dans une ville ou une région, et elles peuvent être considérablement différentes à votre emplacement par rapport au relevé de la station météorologique.

    La présence d'objets élevés et exposés au vent (comme les arbres et des édifices) est une cause principale d'erreur qui peut entraîner une augmentation (ou une diminution) de l'accumulation recueillie dans un pluviomètre. La nature du terrain et le voisinage immédiat peuvent également influer sur l'accumulation au sol (fonte partielle, percolation). Ainsi, le choix de l’emplacement des instruments joue un rôle primordial dans la précision des résultats obtenus. Par exemple, dans le cas de la neige, il convient de faire la moyenne de nombreux échantillons (même sur une petite superficie).

    Malgré toutes les précautions prises et un étalonnage précis, il existe toujours des erreurs liées aux limites de conception des instruments. Par exemple, les traces de précipitations (moins de 0,2 mm) ne sont pas relevées par les instruments. Le vent, lorsqu’il fait bouger les instruments peut entraîner une fausse lecture, y compris un résultat de précipitations là où il n'y en a pas eu. Des vents violents peuvent empêcher la pluie ou la neige d’aller dans le dispositif de mesure, faussant ainsi les résultats. Des erreurs informatiques peuvent également se produire et compromettre les transmissions de données.

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  • Qu’est-ce que le point de rosée?

    Le point de rosée est une mesure de la concentration d’humidité dans l’air. Le terme « point de rosée » est utilisé pour exprimer la « température de point de rosée », qui indique le taux d’humidité dans l’air. Le point de rosée correspond à la température à laquelle l'air doit être refroidi (à pression constante) pour devenir saturé. Lorsque la différence entre la température de l’air et le point de rosée est grande, l’air est sec et l’humidité relative est faible. Si la température de l’air se refroidit jusqu’au point de rosée, l’humidité relative augmente et atteint 100 % lorsque les deux températures se rejoignent.

    Le meilleur moyen de comprendre la notion de point de rosée est de visualiser la formation de la rosée par un beau matin d’automne. La rosée se forme à la suite du refroidissement de l’air pendant la nuit. En fin d’après-midi, l’air contient une certaine quantité de vapeur d’eau (humidité). Toutefois, pendant une nuit dégagée, la surface de la Terre perd rapidement son réchauffement radiatif; par conséquent, l’air qui entre en contact avec la surface de la Terre se refroidit tandis que la pression atmosphérique demeure la même. Après une certaine période de refroidissement, l’air atteint son point de saturation et s’il se refroidit davantage, un excès d’humidité se condense et forme la rosée. La température à laquelle se produit la condensation est nommée point de rosée.

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  • Qu’est-ce que l’humidité relative?

    Le pourcentage d’humidité ou l’humidité relative est le rapport entre la quantité de vapeur d’eau que l’air contient et la quantité maximale qu’il peut contenir à une température donnée. L’humidité relative est exprimée en pourcentage de la valeur maximale d’humidité qui peut être contenue dans l’air, à la même pression et la même température, avant que des gouttes d’eau commencent à former des nuages ou de la rosée (près du sol).

    Par exemple, une humidité relative de 60 % signifie que l'air contient 60 % de l'humidité maximale qui peut être contenue dans l'air à cette température. Prenez note que plus l’air est chaud, plus il peut contenir de l'humidité. Une humidité relative de 60 % est confortable à 20 degrés Celsius, mais beaucoup moins lorsque la température atteint 30 degrés. Puisque l’air peut contenir beaucoup plus d'humidité à 30 degrés qu'à 20 degrés, nous ressentons beaucoup plus les effets de l'humidité lorsque la température atteint 30 degrés, même si le taux d’humidité relative demeure inchangé

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  • Qu’est-ce que la tendance de la pression?

    La tendance de la pression atmosphérique est définie comme étant la caractéristique et l'ampleur de la variation de la pression à la station (pression mesurée à l'altitude d'une station d'observation donnée par opposition à la pression mesurée au niveau de la mer) dans les trois (3) heures précédant l'observation. La tendance de la pression est habituellement incluse toutes les trois (3) heures dans les messages météorologiques. La caractéristique est la nature du changement de pression et elle peut être codée en conséquence. L'ampleur est le changement net de la valeur de pression pendant une période de trois (3) heures exprimé en hectopascals (hPa) au dixième près.

    Sur le site web www.meteo.gc.ca la tendance de la pression affichée dans la section « Conditions actuelles » est simplement la caractéristique (à la hausse, à la baisse et stationnaire) du changement de pression à la station (telle que décrite ci-dessus). Pour savoir de combien la valeur de pression a changé (ou l'ampleur), on doit se rendre à la page « dernières 24 heures » et en faire la détermination en soustrayant les valeurs de pression horaires pour la période voulue.

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  • J'ai un vieux baromètre qui donne des valeurs entre 28 et 31 environ. Ces valeurs sont-elles des pouces de mercure (Hg)? Quel est le facteur de conversion pour passer des kilopascals (kPa) ou hectopascals (hPa) en pouces de Hg?

    Votre baromètre indique bien la pression en pouces de mercure (Hg). Le facteur de conversion est d'environ 33,9 hPa, ou 3,39 kPa, par pouce de Hg. Vous devez donc diviser la pression en kPa par 3,39 pour l'obtenir en pouces de Hg, ou multiplier la valeur en pouces de Hg par 3,39 pour la convertir en kPa.

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