Finalistes des événements marquants de 2005

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Le Canada connaît plus d'épisodes de temps chaud et pluvieux

En 2005, d'après les résultats provisoires, le Canada a connu la sixième année la plus chaude en presque 60 ans. En effet, il a enregistré des températures de 1,3°C supérieures à la moyenne et a connu sa neuvième année consécutive au cours de laquelle les températures ont été supérieures à la normale. Depuis 1998, le Canada a connu six des neuf années au cours desquelles les températures ont été les plus élevées. En fait, chaque région du Canada a enregistré des températures supérieures à la normale en 2005. Il a fait exceptionnellement chaud dans le nord de la Colombie Britannique, au Yukon et dans le Grand Nord. Partout au pays, toutes les saisons ont été plus chaudes que d'habitude, et c'est pendant les saisons de transition (le printemps et l'automne) que les températures au-dessus du point de congélation ont été les plus élevées. Partout au Canada, le printemps a été le troisième le plus chaud (+2,1°C) et s'est classé au cinquième rang au point de vue des précipitations (+12 %) depuis les premiers records en 1948. Le Canada a connu un automne merveilleux. À l'échelle nationale, en Ontario et au Québec, cette saison a été la deuxième la plus chaude.

Le Canada, tout comme le reste du monde, connaît un réchauffement des températures. À l'échelle planétaire, l'année 2005 a été la 27e année consécutive au cours de laquelle les températures ont été supérieures à la normale et l'année la plus chaude jamais enregistrée avec une fraction du record de température enregistré en 1998.

Les températures ont augmenté au cours des 100 dernières années, mais cette hausse lente s'est accentuée de façon marquée au cours des 25 dernières années. C'est depuis 1990 que les températures ont été les plus chaudes, et ce, partout dans le monde, et les trois années les plus chaudes ont été enregistrées depuis 1998. Selon l'Organisation météorologique mondiale à Genève, la température moyenne mondiale a augmenté trois fois plus rapidement depuis 1976, par rapport aux 100 dernières années. Maintenant, au XXIe siècle, les températures mondiales sont de 0,6°C supérieures à celles enregistrées au début du XXe siècle. Bien qu'une autre année chaude ne soit pas un signe de l'accentuation des changements climatiques, l'augmentation sans précédant des températures mondiales au cours des 25 dernières années a ajouté du poids à la thèse convaincante de la contribution des humains aux changements climatiques.

En 2005, le Canada a enregistré le plus grand nombre de précipitations. En effet, certaines étaient 14 % plus abondantes que la normale. Chaque saison a connu des épisodes de temps pluvieux, surtout l'été, où les précipitations ont été 21% plus abondantes que la normale. En été, dans certaines régions de l'Ouest et du Nord, les précipitations ont été 40 % plus abondantes que la normale, et même le double dans certaines régions du sud de l'Alberta et du Manitoba.

Smog sur toute l'année

Dans l'est du Canada, à l'été, on a souvent connu des journées chaudes et sans pluie, beaucoup d'ensoleillement ainsi que des vents et des courants d'air légers. Comme on pouvait s'y attendre, il y a aussi eu un nombre record de jours d'avis de smog en 2005 : 53 en Ontario, 25 au Québec et 3 dans le Canada atlantique. Des villes et des villages de Windsor à North Bay et de l'Est jusqu'à Québec, tout comme des zones urbaines et rurales, se sont couverts d'un voile brun jaunâtre.

Des avis de smog en Ontario ont été diffusés plus souvent en 2005. Ils étaient en vigueur plus longtemps et visaient généralement un plus grand nombre de régions qu'avant. Le ministère de l'Environnement de l'Ontario a déclaré un nombre inégalé de 15 avis de smog pendant 53 jours, par rapport à 8 avis pendant 20 jours l'an dernier. Deux autres premières en Ontario : un épisode de smog en octobre qui a duré 4 jours et le premier avis de smog à être diffusé si tôt pendant la saison chaude, soit les 19 et 20 avril. Traditionnellement, la saison du smog s'étend de mai à septembre.

Dans le sud du Québec, les autorités ont observé 13 jours de smog en tout (sans avis) pendant la saison chaude, soit de la mi-avril à la fin septembre. Montréal a connu des problèmes de qualité de l'air pendant 12 jours. Cette ville est suivie de près par Gatineau, qui en a connu pendant 10 jours. Fait important : Montréal a connu plus de problèmes de qualité de l'air pendant la saison froide que pendant la saison chaude. En effet, cette ville a enregistré 15 jours de smog entre le 1er janvier et le 15 avril, et 12 pendant le reste de l'année. Certaines parties du sud de l'Ontario et du Québec ont connu un important épisode de smog hivernal pour la toute première fois. Du 31 janvier au 8 février, une masse d'air stagnante, ce qui est rare à cette période de l'année, est demeurée au-dessus de l'Ontario et du Québec. Une « couche d'inversion », dans laquelle de l'air chaud situé à deux ou trois mille mètres s'appuie sur de l'air plus froid au niveau du sol, a emprisonné des polluants auxquels les humains sont exposés. Cet événement de neuf jours a été l'épisode de smog le plus long de l'histoire jamais observé au Québec. Cet épisode a obligé le gouvernement du Québec à demander aux résidants de s'abstenir de faire brûler du bois, à moins d'une nécessité absolue, jusqu'à ce que les conditions météorologiques s'améliorent. À Montréal, pendant les mois plus froids, environ une demie des polluants sont rejetés par les poêles à bois. Et comme, en plus, la saison du smog a été particulièrement longue cette année, soit d'avril à octobre 2005, nombreux sont ceux qui se demandent si le smog constitue maintenant une préoccupation tout au long de l'année.

Diminution record de la glace de mer dans l'océan Arctique

La glace de mer de l'océan Arctique fond chaque été pour atteindre sa superficie minimale en septembre. Après la plupart des étés, la glace augmente en superficie les années suivantes. Depuis les années 1970, on observe une diminution d'environ 7 % par décennie de la couverture de glace. Une des principales préoccupations est que la superficie de la glace n'est pas encore revenue à son niveau record de 2002. À chacune des quatre dernières années, l'étendue de glace a connu une diminution par rapport aux premières mesures prises par des satellites en 1978. En 2005, la superficie a atteint son plus bas niveau en un quart de siècle, à environ 5,3 millions de km carrés, comparativement à 7 millions en 1978, ce qui représente une diminution de 20 % en 30 ans. Le minimum record de cette année dépasse le record précédent établit en 2002, à un peu moins de 6 millions de km carrés. Selon les climatologues, la réduction des glaces de mer d'été aurait atteint un point de non-retour, et ce phénomène devrait se poursuivre jusqu'à ce que les glaces disparaissent complètement de l'océan Arctique plus tard au cours du présent siècle

Sur la ferme…

À la fin juillet, les champs de céréales très prometteurs permettaient aux agriculteurs de l'Alberta et de la Saskatchewan d'espérer des récoltes records en 2005. Mais le temps venu, les pluies et le froid ont gâché toutes les chances de connaître une telle année. Au Manitoba, qui a été durement touché, les pluies d'été ont inondé une grande partie des terres avant même que les agriculteurs n'entreprennent les semis.

Plusieurs agriculteurs ont dû trimer dur pour terminer leurs récoltes. Heureusement, le mois de novembre a été plus chaud qu'à l'habitude, donnant plus de temps aux producteurs pour les entreposer. Toutefois, l'arrêt des récoltes pendant plusieurs semaines à la fin de l'été et à l'automne a causé des retards de deux à trois semaines. Bien que la quantité de récoltes n'ait jamais été en menacée, la production printanière de blé en Saskatchewan étant largement supérieure à la moyenne des cinq dernières années, l'humidité excessive et le faible ensoleillement ont contribué à réduire dans certains cas la qualité des récoltes à la qualité fourragère en raison du blanchiment, du mildiou et de la germination des céréales. Dans les Prairies, seulement 43 % des récoltes de blé a été cotée de catégorie no 1 comparativement à 70 % dans les années moyennes. De plus, en raison de l'humidité excessive, il a fallu ajouter les coûts liés au séchage des céréales.

La sécheresse du début de l'été en Ontario s'est avérée désastreuse pour les producteurs de foin et de maïs de la province. Au moins cinq endroits ont connu leur mois de mai le plus sec jamais enregistré. Par exemple, seulement 66,6 mm de pluie sont tombés sur Toronto du 1er mai au 31 juillet - soit environ un quart de l'accumulation moyenne de 171 mm. La rareté des précipitations sur une période de 41 jours, du 15 juin au 25 juillet, a eu de graves répercussions pour les agriculteurs. Comme le maïs et le soja arrivaient à maturité et en raison des vagues de chaleur continues, les agriculteurs devaient compter sur une plus grande quantité de précipitations qu'à l'habitude. Ils attendaient désespérément qu'une pluie longue et continue pénètre profondément dans le sol. À la mi-juillet, certaines parties du sud de l'Ontario ont connu les dix semaines les plus sèches jamais observées. De plus, on a enregistré dans ces mêmes régions 24 journées où la température a dépassé les 30°C, encore une fois du jamais vu pour un début d'été.

…et dans la forêt

Le Centre international canadien d'incendies de forêt a indiqué que 2005 avait été une année moyenne au Canada en ce qui a trait au nombre d'incendies de forêt (7 292 comparativement à la moyenne de 7 536 pour les dix dernières années). La superficie brûlée est encore plus faible, à 1,7 million d'hectares ou 68 % de la moyenne. On a observé un moins grand nombre d'incendies dans la plupart des provinces, sauf en Ontario et au Québec.

La forêt boréale du nord-ouest a connu son deuxième été le plus chaud en presque 60 ans (+1.6°C) et une diminution des précipitations. Dans l'Ouest, où la saison des incendies de forêt a été plutôt calme, les températures ont été plus fraîches qu'à l'habitude et on a enregistré le deuxième été le plus humide depuis plus de cinquante ans. En Colombie-Britannique, en Saskatchewan et au Manitoba, le nombre d'incendies de forêts a été le plus faible des dix dernières années.

La saison des incendies de forêt a connu un lent début dans la plupart des régions du Canada. Toutefois, dans le nord-est de l'Ontario et au Québec, les dangers de feux de forêt se sont accrus de juin à juillet. Le temps sec continu, les températures élevées et les éclairs ont contribué à augmenter l'activité de feu. à la mi-juillet, les risques atteignaient le niveau extrême au Québec, où les conditions météorologiques étaient les plus sèches et les plus chaudes jamais enregistrées. La province a connu son plus grand nombre de feux de forêt de la dernière décennie, et environ 2,4 fois plus de territoire a été brûlé par rapport à la moyenne des dix dernières années. Même si la superficie brûlée était moins importante qu'en 2002, les feux de 2005 ont couvert une zone beaucoup plus vaste. En fait, certains responsables croient que les incendies de forêt n'ont pas été aussi étendus au Québec depuis les années 1930. En comparaison, l'activité de feu de 2004 avait été la plus basse depuis 1928. La plupart des incendies ont été allumés par des éclairs et alimentés par les conditions sèches et chaudes. Les pires incendies se sont produits entre Matagami et Chibougamau, dans le nord du Québec. Au début de juin, les feux de forêt ont obligé 1 800 travailleurs de la construction à quitter le projet de développement hydroélectrique Eastmain, à la Baie James.

Accident d'un avion d'Air France à l'aéroport Pearson de Toronto

Le 2 août, le vol 358 d'Air France en provenance de Paris a dû atterrir en plein orage et sous une pluie battante, à l'aéroport international Lester Pearson de Toronto. L'avion est sorti en bout de piste pour terminer sa course dans un ravin. Il a ensuite pris feu lorsque les 300 passagers à son bord tentaient de sortir de l'appareil. L'accident fait toujours l'objet d'une enquête de la Commission canadienne d'enquête sur la sécurité dans les transports, mais les conditions météorologiques sont considérées comme un des nombreux facteurs ayant contribué à l'accident. Un des principaux experts responsables de l'enquête a indiqué qu'à quelques minutes de l'atterrissage, les conditions météorologiques étaient très mauvaises. Un peu avant et pendant l'atterrissage, les vents cisaillaient et changeaient de direction et étaient accompagnés de fortes bourrasques, la piste était couverte de pluie, des pluies diluviennes réduisaient la vision et des orages ainsi que des éclairs fréquents éclataient dans les environs de l'aéroport. Le fait que cet accident n'ait fait aucune victime tient du miracle.

Virus du Nil occidental

Les moustiques ont sûrement apprécié l'été chaud qu'a connu l'est du Canada cette année, car ils sont devenus plus actifs et se sont reproduits plus souvent. De plus, les records de chaleur ont fait des humains des cibles plus vulnérables pour ces insectes assoiffés de sang. Plus de gens ont passé du temps à l'extérieur en culottes et en manches courtes. Dans l'ensemble, les températures les plus favorables aux moustiques porteurs du virus du Nil occidental ont été observées en Ontario et au Québec. Le temps chaud prolongé et les longues périodes de sécheresse interrompues par de fortes pluies (les rares fois où il a plu) constituaient un climat idéal pour les moustiques porteurs de maladies.

Compte tenu de ces conditions favorables, il n'est pas surprenant de constater que le nombre d'infections au virus du Nil a été beaucoup plus élevé en 2005 qu'en 2004. Les tests effectués sur 3 988 oiseaux morts ont permis de déterminer que 447 d'entre eux (ou 11 %) étaient porteurs du virus du Nil occidental. Le virus a également été dépisté chez 21 chevaux. La plupart des gens qui se font piquer par un moustique infecté ne ressentent aucun symptôme et moins de 12 % d'entre eux tombent gravement malades. Les tests effectués sur les humains ont permis de dépister 225 cas cliniques d'infection au virus du Nil occidental, dont 12 morts : en Saskatchewan (2), au Manitoba (1), en Ontario (8, dont la moitié dans la région de Toronto) et au Québec (1). L'année dernière, à peine 29 cas cliniques avaient été recensés et aucune mort n'avait été signalée au Canada, comparativement à l'année record de 2002 (1 388 cas et 14 morts).

Visite de la reine au Canada

Le 17 mai, à la sortie de leur avion, la Reine et le Prince Philippe ont été accueillis par des vents violents, un ciel gris et de la bruine, eux qui devaient lancer les célébrations du centenaire en Saskatchewan et en Alberta. Ce temps « anglais » les a sûrement aidés à se sentir chez eux. Malheureusement, le mauvais temps a perduré pendant la majeure partie de la visite de neuf jours de la Reine -il a plu à tous les jours où des activités publiques ont eu lieu, sauf à deux reprises. Par contre, la température fut presque parfaite lors de la fin de semaine que le couple a passé à Jasper. Pour les fonctions officielles, les conditions météorologiques n'auraient pu être pires. Le couple royal ne s'est par contre jamais plaint de la température et il a su garder un bon moral tout au long de son séjour. Ils ont refusé de se couvrir, n'ont jamais semblé pressés, et la Reine a choisi de défiler dans une voiture sans toit même si on lui avait offert un véhicule fermé. La Reine et le Prince Philippe sont arrivés à l'édifice législatif de la Saskatchewan, à Régina, dans une voiture sans toit tirée par des chevaux sous une pluie diluvienne qui a duré presque toute la journée. Les spectateurs présents se sont fait tremper et ont frissonné dans leurs manteaux, sous des bâches et sous leurs parapluies. Le 23 mai, au Stade du Commonwealth d'Edmonton, la pluie froide et les vents violents ont forcé les organisateurs à mettre fin plus tôt à une prestation prévue dans le cadre du centenaire, malgré la présence de plus de 15 000 courageux, armés de parapluies et de vêtus de sacs de poubelle, qui s'étaient déplacés pour apercevoir le couple royal. Les milliers de spectateurs détrempés étaient très déçus du temps misérable, mais le flegme royal l'a emporté partout où le couple est passé.

Un automne chaud d'un océan à l'autre

L'automne est souvent la saison la plus courte de l'année au Canada, étant donné que la période entre la première gelée et la première neige peut durer seulement quelques jours, voire quelques heures. Au niveau national, l'automne 2005 a été le deuxième plus chaud jamais enregistré. Il n'y a qu'en 1998 que la période de septembre à novembre a été plus chaude (a + 2,3 degrés). Des conditions météorologiques exceptionnellement chaudes ont été enregistrées dans toutes les régions du Canada, particulièrement dans l'Est, où les températures ont atteint en moyenne 1,7 degré de plus qu'à l'habitude. Certains endroits, comme London et Toronto, ont connu leur automne le plus chaud, qui faisait suite, de façon assez remarquable, à l'été le plus chaud jamais enregistré. Même l'Arctique a vécu un de ses dix automnes les plus chauds. Dans les Prairies, les records de temps chaud sont revenus après une première vague de froid à la mi-novembre. Le 22 novembre, Calgary et Saskatoon ont enregistré des maximums de 20°C et de 11,4°C respectivement. À la fin de l'automne, le temps chaud, qui dure habituellement un jour ou deux, s'est poursuivi pendant plus de neuf jours. Cependant, ces températures exceptionnelles ont nui aux ventes de vêtements et d'équipements d'hiver.

Chute de neige record à Montréal

Les 14 et 15 décembre, un important système météorologique est remonté sur la côte est américaine causant des chutes de neige abondantes dans le sud-ouest de l'Ontario avant de laisser d'énormes quantités de neige sur l'est de l'Ontario et le sud du Québec. Les villes situées près ou à l'ouest de Toronto ont reçu entre 10 et 15 cm de neige, et des centaines d'accidents impliquant un seul véhicule ont été signalés. La tempête a frappé de plein fouet l'est de l'Ontario. De Trenton à Cornwall, les chutes de neige, parfois accompagnées de grésil, ont atteint plus de 23 cm. Ottawa a connu une heure de pointe chaotique lorsque 54 autobus urbains sont tombés en panne ou ont été victimes d'accidents. Cependant, c'est à Montréal que la tempête a frappé le plus fort, avec une accumulation de 41 cm en 11 heures à peine. Lors de l'heure de pointe du matin, la neige tombait au rythme phénoménal de 8 cm par heure. La poudrerie et les vents violents se sont transformés en blizzard, créant d'énormes bancs de neige de plus d'un mètre. La chute de neige de plus de 40 cm était la plus importante jamais enregistrée à Dorval pour une journée de décembre et la deuxième en importance de toute l'histoire - après le 4 mars 1971 lorsque 43,2 cm de neige sont tombés sur Montréal. Les voyages par avion et le transport en commun ont bien sûr été perturbés et, en début d'après-midi, les autoroutes ressemblaient à d'immenses stationnements - plus de 400 véhicules, victimes d'un accrochage, sortis de route ou simplement en panne, attendaient qu'on les remorque. Au lieu de faire appel à l'armée, les Montréalais se sont retroussé les manches et ont combattu la tempête de l'intérieur, ne faisant pas mentir leur réputation de plus grands pelleteurs et déblayeurs de neige au monde. Il s'agissait d'un bon test, à cinq jour du début officiel de l'hiver.

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