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Les dix événements météorologiques les plus marquants au Canada en 2011

 

Le Nord - Faits Saillants Régionaux

La douceur arctique de janvier

Dans l'Arctique de l'Est, la nouvelle année a commencé comme l'année 2010 s'était terminée, soit avec une chaleur record. Une crête de haute pression qui a bloqué l'humidité dans la mer du Labrador a dévié des systèmes météorologiques du doux Atlantique Nord vers l'Arctique de l'Est. Des records de hautes températures ont été battus à divers endroits, y compris à Iqaluit, Hall Beach, Pond Inlet, Cape Dorset et Coral Harbour. Le 6 janvier, Rankin Inlet a atteint une température douce de -3,4 °C, battant ainsi le record précédent de  -11,3 °C établi ce même jour, deux ans auparavant.. Les autres enregistrements comprenaient Cape Dorset avec -1,4 °C, Coral Harbour avec 0,2 °C et Baker Lake avec -9,1 °C. Les 5 et 6 janvier, Coral Harbour a réussi à dépasser le point de congélation. Avant 2011, jamais une température n'avait dépassé le point de congélation au cours de la période de trois mois de janvier, février et mars. Le 4 janvier, Pangnirtung enregistrait une température de 6 °C qui lui a permis d'établir un record pour le mois. Sans glace pour organiser des événements, les feux d'artifice pour la nouvelle année à Pang ont été lancés à partir d’un bateau dans l’eau, et la course de motoneige de fin d'année sur la baie Frobisher a dû être annulée à Iqaluit pour la première fois. Le pire était que les résidants ne pouvaient pas s'aventurer en sécurité sur la glace pour chasser, et ce, pour le deuxième hiver d'affilée.

Trou dans la couche d’ozone de l’Arctique en pleine croissance

Une équipe internationale de chercheurs a déclaré qu'un trou béant dans la couche d’ozone est apparu au-dessus de l'Arctique en 2011. Ce trou, qui couvre environ deux millions de kilomètres carrés, était environ deux fois plus grand que l'Ontario et a permis à des niveaux élevés de rayonnement ultraviolet nocif du soleil de détruire de larges étendues de la couche d'ozone protectrice au-dessus du nord du Canada, de l'Europe et de la Russie ce printemps. La quantité d’ozone perdue était sans précédent et comparable à celle détruite dans l'Antarctique au cours des dernières années, même si le trou de l'Arctique était beaucoup plus petit. Les scientifiques ont découvert que le printemps froid dans la couche de la stratosphère polaire, qui s'étend de 15 à 35 km environ au-dessus de la surface, a duré un mois de plus, ce qui a offert aux composés nocifs plus de temps afin d'appauvrir la couche d'ozone.

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